James O. Brayman
Chapitre 13
Si nous devrions lancer en haut un morceau de pièce, la nuit était trop sombre pour nous permettre
distinguer quel côté est tombé de bas en haut. Le colonel bethought il d'un
moyen de que je n'aurais jamais dû rêver."
"'Écoutez-moi, capitaine', a dit le colonel, à qui j'avais communiqué
mes perplexités. 'J'ai un autre chemin. La terreur qui notre toucher des chevaux,
les fait tirer chaque moment un souffle brûlant. Le premier de nous deux à qui
le cheval hennira,--"
"'Victoires!' Je me suis exclamé, précipitamment."
"'Pas donc; sera plus dégagé. Je sais que vous êtes un campagnard, et, comme
tel, vous pouvez faire s'il vous plaît quoi que vous avec votre cheval. Comme à moi-même, qui,
mais l'année dernière, a porté une robe d'un étudiant théologique, je crains votre
prouesse équestre. Vous pouvez être capable de faire votre cheval hennissez: entraver
il de faire donc, est une matière très différente.'"
"Nous avons attendu dans silence profond et inquiet jusqu'à la voix d'un de notre
les chevaux devraient casser en avant. Le silence a duré une minute--pour un âge!
C'était mon cheval qui a henni le premier. Le colonel a donné aucun externe
manifestation de sa joie; mais, aucun doute, il a remercié Dieu au même
fond de son coeur."
"'Est-ce que vous me permettrez une minute de faire ma paix avec ciel?' J'ai dit, avec
voix tombante."
"'Est-ce que cinq minutes seront suffisantes?'"
"'Il veut', j'ai répondu."
"Le colonel est sorti de sa montre. J'ai adressé vers les cieux,
brillant avec étoiles que je pensais que je cherchais au dernier
temps, une prière intense et brûlante."
"'C'est temps', a dit le colonel."
"J'ai répondu à rien, et, avec une main ferme, a rassemblé en haut la bride de mon
cheval, et l'a tiré dans mes doigts par lesquels ont été agités un
tremblement nerveux."
"'Encore un moment plus', j'ai dit au colonel, car j'ai le besoin de tous mon
fraîcheur porter dans exécution la manoeuvre affreuse au sujet de laquelle je suis