James O. Brayman
Chapitre 26
butin qui avait été obtenu. Ils ont demandé une part, et a exprimé un
détermination me détenir pour une plus grande rançon. Ces demandes étaient
refusé, et un conflit s'est ensuivi du plus effroyable et magnifique
caractère. Les tomahawks, couteaux, et flèches, ont été utilisés sans faire de distinction,
et beaucoup d'un Indien est tombé dans ce concours sanglant. Les tomahawks étaient
jeté avec la rapidité de flèches, et a été enterré dans généralement le
crâne ou la poitrine; et toutes les fois que deux sont entrés dans contact, avec le célèbre
"Étreinte indienne", le conflit était bientôt fini avec ou un ou l'autre, par
un qui plonge le couteau mortel jusqu'à la poignée dans le corps du sien
adversaire; ni était les flèches empoisonnées d'exécution moins rapide, pour,
où qu'ils ont frappé, la victime misérable était rapidement dans éternité. JE
n'oubliera jamais la barbarie effroyable de cette heure; bien qu'années
s'est écoulé depuis son événement, encore la scène entière dans imagination,
est avant je, le hurlement sauvage du warwhoop, et les criailleries sinistres
des squaws, encore sonnez de nouveau dans mes oreilles. Dans la hauteur de ceci
soyez en conflit, un grand chef indien qui, je savais, a appartenu à la même tribu
avec la jeune squaw qui m'a donné la boisson, est descendu la plage où
J'étais. Le bateau avait été déchargé, et s'allongeait avec sa tête fermé. À
un signal donné par la squaw au chef, il m'a attrapé dans ses armes,
avec autant de facilité que moi un enfant avait été, a marché dans l'eau au bateau, m'a jeté
dans, et alors, avec un geste le plus expressif, nous a préconisés fermé. Heureusement,
il y avait deux avirons dans le bateau, et, faible comme j'étais, j'ai jeté tous le
force restante que j'avais à l'aviron. C'était le dernier effort, comme vie ou
la mort a pendu sur les prochaines quinze minutes. Déçu d'une part du
butin, les sauvages étaient frénétiques avec rage, surtout quand ils ont vu je
avait éludé leur poigne. Se dépêcher à la plage, au sujet d'une douzaine a jeté