James O. Brayman
Chapitre 46
prévenir l'enlèvement des archives, par résistance ouverte et armée.
À cette fin, ils ont organisé une compagnie de quatre cents hommes; une fraction d'une molécule
de qui, en soulageant l'autre à périodes régulières de devoir, devrait rester
garde constant autour de l'état maison jusqu'à ce que le péril soit passé. Le
le commandant de cette force était un Colonel Morton qui avait accompli
renommée considérable dans la guerre pour indépendance, et avait encore plus
bravoure désespérée récemment affichée dans deux duels désespérés, dans les deux de
lequel il avait coupé presque son adversaire aux morceaux avec le bowie couteau.
En effet, de la notoriété de son caractère, pour vengeance aussi bien que
courage, il était pensé que Président Houston renoncerait le sien
but qui touche les archives, si bientôt comme il devrait apprendre qui était le
chef de l'opposition.
Morton, sur sa partie dont la vanité a complètement égalé sa prouesse personnelle,,
encouragé et a justifié l'opinion dominante, par son vantard
menaces. Il a juré que si le président avait réussi à enlever le
registres par la marche d'une force accablante, il veut alors, lui-même,
traquez-le comme un loup, et tirez-le avec comme petite cérémonie, ou
poignardez-le dans son lit, ou attaquez-le dans ses promenades de récréation. Il même
écrit au héros de San Jacinto à cet effet. Le dernier a répondu dans un
note de brièveté laconique:
"Si les gens d'Austin n'envoient pas les archives, je dois certainement
venez et prenez-les; et si Colonel Morton peut me tuer, il est bienvenu à
ma casquette d'oreille."
Sur la réception de cette réponse, le garde a été doublé autour du
état maison. Les sentinelles choisies ont été placées le long de la route qui mène à
le capital, l'armée a défilé les rues de matin jusqu'à nuit,
et un comité électoral choisi a tenu la session permanente dans l'hôtel de ville. Dans brusquement,
tout a présagé une tempête future.