James O. Brayman
Chapitre 70
dans, et a lutté avec plus ou moins énergie.
INCIDENT PÉRILLEUX
SUR UNE RIVIÈRE CANADIENNE.
Un jeune homme et sa soeur ont gardé ce ferry plusieurs années, pendant
lequel ils ont exécuté beaucoup d'actes de bienveillance héroïque, et a
nombres secourus de leurs créatures compagnon d'une tombe aqueuse. Un de
ceux-ci avaient ainsi beaucoup d'aventure périlleuse dedans, que je ferai non
excuses pour donner quelque compte de lui, le plus surtout comme j'étais
moi-même un du tremblement et spectateurs inquiets de la scène entière.
Un radeau de bois de construction, sur son chemin en bas la rivière au port le plus proche, était
abattu aux morceaux par la violence des rapides. Il y avait l'habituel
nombre d'hommes sur lui, tout de qui, exceptez-en deux, était heureux assez à
obtenez sur quelques grosses bûches qui sont restées ensemble et étaient comparativement sûr,
pendant que leurs deux camarades pauvres, combattait en vain le
tombant vagues, presque à portée d'eux, mais sans leur existence
capable les offrir l'assistance la plus légère. Après une minute ou deux, et
quand un plus aurait été leur dernier, un long aviron ou balayage,
appartenir au radeau misérable, est venu, en flottant par. Ils ont saisi à l'instant
il, et a tenu caisse qu'ils ont été portés en bas plus qu'un mille, haut,
demander aide comme ils sont allés le long de; mais quelle aide est-ce que nous pourrions rendre ils?
Aucune habileté, aucun, au moins, que lequel était sur les banques de la rivière, pourrait
vivez dans un tel torrent bouillant comme cela; pour lui était pendant un du
haut freshets de la source. Mais le passeur était d'une opinion différente, et
ne pourrait pas tolérer la pensée de leur mourir avant ses yeux sans le sien
faire un effort seul de les sauver. "Comme pourrait je me trouve, en regardant inutilement
sur", il a dit ensuite à je, "avec un aviron cendré dur dans ma main, et un
petite habileté serrée à mes pieds, et entend leurs cris pour aide, et voit