James O. Brayman
Chapitre 71
est-ce qu'ils ont noyé?" Il a déterminé, à tous les risques, essayer de les secourir de
le destin qui a paru à nous inévitable. Cependant, il ne pourrait pas aller seul,
et il n'y avait pas un autre homme sur ce côté de la rivière dans demi un
mille de lui. Sa soeur savait ceci, et, courageusement, comme une autre Grâce
Chéri, a proposé, à la fois, l'accompagner dans son aventure périlleuse.
D'être si souvent sur l'eau avec son frère, elle savait bien comme à
maniez un aviron. Souvent, elle avait pagayé en effet, un passager sans lui
à travers le ferry dans son petit canoë. Il a accepté sa proposition, et nous
si la satisfaction de voir le coup de volée léger avait remis du rivage
en face d'à cela de lequel nous étions regarder inutilement et inutilement, et
allez galamment sur le déferlant torrent vers les hommes qui coule. Nous craignions,
cependant, que ce ne serait pas à temps pour à l'exception d'eux, comme leurs cris pour
l'aide est devenue plus faible et plus faible, jusqu'à chacun, nous pensions, aurait
été leur dernier. Nous avons vu que l'aviron, avec les hommes de la noyade qui adhèrent à,
il, flottait rapidement en bas le milieu du ruisseau qui, dans ceci
localité particulière, est plus qu'un quart d'un mille dans largeur, et
veuillez inévitablement, en deux ou trois minutes plus, soyez dans l'eau blanche
parmi les casseurs, quand leur destin doit être scellé, et le bateau, s'il
suivi, sacré à morceaux parmi les pierres. C'était le principal point
de danger, et ils devaient courir vers le bas dans une proximité la plus affreuse de
il, traverser le cours en bas lequel les hommes de la noyade dérivaient, et,
comme ils ont fait donc, saisir de l'influence d'eux sans perdre leur propre progrès;
pour là le temps n'était pas pour cela. Ils ont réussi à tirer en travers du
courant, rapide comme c'était, seulement au-dessous des hommes. Avec essoufflé et
inquiétude douloureuse nous les avons vus exécuter cette manoeuvre dangereuse. Nous avons vu le