James O. Brayman
Chapitre 79
tomber, a gémi comme le dernier; ses camarades, en montant, l'a servie dans le
même manière. Une deuxième fois dans que je me suis glissé, et, tirer un cinquième coup, un troisième,
le buffle a couru en avant, et est tombé près de ses camarades mourants: dans quelques
minutes fermé que tous les autres buffaloes ont fait, et le son de déchirement des dents
à la chair a été entendu immédiatement.
J'ai cru c'était l'hyaenas, et a tiré un coup pour les effrayer du
chair. Tout étaient immobiles; et, être inquiet d'inspecter les têtes du
buffaloes, je suis allé hardiment affichage suivant, en prenant l'autochtone qui m'a accompagné,
avec moi. Nous étions dans approximativement cinq jardins du buffle le plus proche,
quand j'ai observé une masse jaune qui s'allonge à quai de lui, et au même
instant qu'un lion a donné à un growl,-profond que je pensais que c'était sur avec moi.
L'autochtone a crié "Tao", et, sauter loin, à l'instant commencé
souffler d'un ton aigu à travers un morceau charmé d'os qu'il a porté sur le sien
collier. Je me suis retiré à l'autochtone, et nous nous sommes agenouillés alors. Le lion
a continué son repas, en déchirant loin au buffle, et grogner au sien
femme et famille qui, j'ai trouvé jour prochain, par la piste, avait accompagné
il. Savoir qu'il ne me molesterait pas si je l'avais laissé seul, j'ai proposé
à l'autochtone aller à notre trou et se coucher, mais il n'entendrait pas de
il, et m'a imploré pour tirer sur le lion. J'ai tiré trois coups différents
où je pensais que je l'ai vu, mais sans tout effet; il ne veut pas si beaucoup
comme pour un moment cessez de mastiquer mon buffle. Je me suis mis alors à se coucher,
et était bientôt endormi, la montre du garde native sur nos destins. Quelques-uns
temps après que minuit dont les autres lions ont été eus des nouvelles futur sur d'autre airts,
et mon vieil ami a commencé rugir si haut que la pensée native il
adéquat me réveiller.
Le premier vieux lion voulait maintenant boire, et a tenu immédiatement pour les deux