Chapitre 31
et s'est occupé des miracles performants mondiaux, et à temps est devenu les dieux
de ce peuple. [1]
[Note en bas de page 1: Soignez Francisco d'Avila, _Narrative des Erreurs et Faux
Dieux des Indiens de Huarochiri_ (1608). Ce document intéressant a
été traduit en partie par M. C.B. Markham, et a publié en un du
volumes des séries de la Société Hackluyt.]
Ces ressemblances frappantes montrent avec quelle uniformité singulière le
developes du sens religieux il dans les localités le plus plus loin éloigné.
Revenir à Michabo, la nature en double donc l'a assigné comme le
Light-God, et aussi le Dieu des Vents et les tempêtes et pluies ils
apportez, a mené à la production de deux cycles de mythes dans lesquels le présentent
ces deux aspects différents. Dans celui il est, comme le dieu de lumière, le
pouvoir qui conquiert l'obscurité à qui apporte de la chaleur et lumière du soleil le
monde et connaissance aux hommes. Il était le protecteur de chasseurs, comme ceux-ci exigez
la lumière les guider sur leur chemin, et doit diriger toujours leur cours
par les points pourpres.
L'étoile du matin qui à certains hérauts des saisons l'aube, était sacré à
il, et son nom dans Ojibway est _Wabanang_, de _Waban_, l'est. Le
les rayons de lumière sont ses domestiques et messagers. S'assis à l'est extrême,
"à la place fermé" où le monde est coupé, en regardant dans son pavillon de la médecine,
ou passer sa pêche du temps dans l'océan sans fin qui sur chaque côté
entoure la terre, Michabo envoie ces messagers qui, dans le
mythe, est appelé _Gijigouai_ qui veut dire "ceux-là qui font le jour" et
ils allument le monde. Il n'est jamais identifié avec le soleil, ni était il
supposé demeurer dedans, mais il est distinctement la personnification de
lumière. [1]
[Note en bas de page 1: Voyez H.R. Schoolcraft, _Indian Tribes_, Vol. v, pp. 418, 419.
Des _Relations Jesuites_, 1634, p. 14, 1637, p. 46.]
Dans une forme du mythe il est le petit-fils de la Lune, son père est le