Chapitre 68
[Note en bas de page 1: Pour le caractère du Toltecs comme ici peint, voyez
Ixtlilxochitl, _Relaciones Historicas_, et Veitia, _Historia, passion_.]
Quand Quetzalcoatl a laissé Tollan la plupart du Toltecs avait péri par déjà
les stratagèmes de Tezcatlipoca, et ce qui ont survécu ont été dits pour avoir
disparu sur son départ. La ville a été laissée désolé, et ce qui est devenu
de ses restant habitants personne ne savait. Mais cette même incertitude
offert une occasion favorable pour plusieurs nations, quelques-uns qui parlent Nahuatl
et quelques autres langues, réclamer l'origine de ce mystérieux, ancien et
course merveilleuse.
La question paraît, en effet, un difficile. Quand le Dieu Léger disparaît
du ciel, tondu de ses poutres et a privé de sa gloire où est le
rayons clairs, les dardant lueurs de lumière que les erewhile ont baigné le monde,
dans refulgence? Allé, allé, nous ne savons pas où.
La maison originale du Toltecs a été dite pour avoir été dans Tlapallan--le
très même Terre Rouge à laquelle Quetzalcoatl était légendaire être revenu; seulement
le fondateur a été distingué comme Vieux Tlapallan--Teinte Tlapallan--comme être
que de lequel lui et eux avaient émergé. Les autres mythes l'ont appelé la Place
de Sable, Xalac, une référence évidente au rivage de mer sablonneux, le même
tache où il a été dit que Quetzalcoatl a été vu dernièrement, au-delà qui le
le soleil augmente et au-dessous qu'il coule. Là il est revenu quand commandé de
Tollan, et a régné sur ses vassaux beaucoup d'années en paix. [1]
[Note en bas de page 1: Metio Se" (Quetzalcoatl) hasta de l'adentro du tierra du la Tlapallan o
otros du segun Huey Xalac, patria de l'antigua d'antepasados du sus, en vivio du donde,
anos du muchos." Ixtlilxochitl, _Relaciones Historicas_, p. 394, dans
Kingsborough, vol. ix. Xalac, est de _xalli_, sablez, avec le locatif
terminaison. Dans Nahuatl l'aquia_ _xalli, entrer le sable, destine à mourir.]
Nous ne pouvons pas nous méprendre ce Tlapallan, nouveau ou vieux. S'il est baigné dans le