Amy E. Samuel M.;Zwemer Zwemer
Chapitre 8
lequel ils ont imposé? Vous êtes pénitent au monde, mais
est-ce que vous êtes donc à Jésus Christ? Les infirmités avec lesquelles Dieu afflige
vous, les ennemis qu'Il a élevé contre vous, les disgrâces et pertes,
avec lequel Il vous essaie--faites vous les recevez tous comme vous devez, avec
soumission humble à Sa volonté? Ou, plutôt, loin de trouver en eux
occasions de pénitence, faites vous ne les changez pas en les objets de nouveau
infractions? C'est le devoir d'une âme innocente de recevoir avec soumission
les châtiments du Tout-puissant; décharger avec courage le
les devoirs douloureux du poste ont distribué à lui, et être fidèle à
les lois de l'évangile. Mais est-ce que les pécheurs ne doivent rien au-delà ceci? Et
encore ils prétendent à salut! Sur quelle demande? Dire que vous êtes
innocent avant Dieu, vos propres consciences témoigneront contre vous. À
efforcez-vous persuader vous-mêmes que vous êtes pénitent, vous n'osez pas;
et vous vous condamneriez par vos propres bouches. Sur cela qui alors
dost que tu dépend, homme O! qui donc livest si tranquille?
Ceux-ci, mes frères, comme je vous ai déjà dit, n'est pas simplement des avis
et arts pieux; ils sont les plus essentiels de nos obligations. Mais,
hélas! qui les réalise? Qui les connaît même? Ah! mes frères, vous a faits
sachez à quelle distance le titre que vous portez, de Chrétien, vous engage; vous
comprenez la sainteté de votre état, la haine du monde, de
vous, et de tout qui n'est pas de Dieu qu'il aime, cela
vie de l'évangile qui veille constante, ce garde sur les passions, dans
un mot, cette conformité avec Jésus Christ a crucifié, lequel il exige
de vous--pourrait vous le comprenez, pourrait vous vous souvenez que vous devez
aimez Dieu avec tout votre coeur, et toute votre force, afin qu'un seul
désirez cela n'a pas rapport avec Lui défilés vous--vous paraîtriez
un monstre dans votre propre vue. Comme! vous vous exclameriez. Devoirs si sacré,
et moralités si profane! Une vigilance si continuel, et une vie donc