Chapitre 10
doigts mentaux. Apprendre à penser quant à espaces contribue à
notre émancipation de la tyrannie d'espace.
DU COSMOS AU CORPUSCLE
Par un commencement, continuez, par les étapes consécutives, du
contemplation de la plus grande chose concevable à la contemplation
du plus tout petit, et note les séquences d'espace révélées par ceci
changer du point de vue.
La plus grande chose nous pouvons former toute conception d'est l'étoilé
le firmament a fait familier à l'esprit à travers l'étude d'astronomie.
Aucune limite à ce vastitude a jamais été assignée. Depuis le
commencer de période d'enregistrement, le monde, avec l'autre,
planètes et le soleil, s'est hâté à travers espace interstellaire à
le taux de 300,000,000 milles par année, sans rencontrer ou passer un
étoile seule. Un rayon de lumière, voyager avec une vélocité si grand comme,
être à peine mesurable dans le diamètre de l'orbite du monde,
années des enregistrements atteindre même l'étoile la plus proche, siècles atteindre ceux-là
plus distant. Regardé par rapport à cet univers de soleils, notre
soleil particulier et tous ses satellites--de que le monde est
un--se rétrécit à un point (un point _physical_, pour ainsi dire--pas
géométrique).
L'esprit recule de ces immensités: laissez-nous les abandonner, alors,,
pour les espaces plus familiers, et considère le monde dans sa relation à
le soleil. Notre planète paraît comme un point _moving_, en traçant dehors un
_line_--un _one-space_--son chemin autour du soleil. Maintenant laissez-nous enlever
nous-mêmes dans imagination seulement assez lointain du monde pour être humain
existences là-dessus paraître comme choses en mouvement toutes petites, dans l'apparence,,
laissez-nous dire, d'insectes qui infestent une pomme. C'est clair que de
ce point de vue ces existences ont une liberté de mouvement dans leur
"espace" (la surface du monde) de que la plus grande unité n'est pas
possédé; pour pendant que le monde lui-même peut suivre seulement un _line_, le sien,