Chapitre 60
flotter dans obscurité.' Ils persistent; sommeil devient plus lourd; et
soudainement, des profondeurs de ce sommeil, montées la voix d'un autre
être, une voix inattendu et inconnu, la voix d'un frustre,
vieil homme méfiant et mécontent. Ils le questionnent. En premier il
refuse de répondre, en disant que 'bien sûr il est là, et il est
parler; ' que 'il ne voit rien; ' et 'il est dans le noir.' Ils
augmentez le nombre de laissez-passer et progressivement gagnez sa confiance. Le sien
le nom est Jean Claude Bourdon; il est un vieil homme; il a longtemps été
être souffrant et alité. Il dit l'histoire de sa vie. Il est né à
Champvent, dans la paroisse de Polliat, en 1812. Il est allé à école
jusqu'à ce qu'il eût dix-huit ans et a servi son temps dans l'armée avec le
Septième Artillerie à Besançon; et il décrit son temps gai là,
pendant que la fille endormie fait des gestes de tournoyer un imaginaire
moustache. Quand il revient à sa place native, il ne se marie pas,
mais il a une maîtresse. Il mène une vie seule (j'omets tout mais le
faits essentiels), et meurt à l'âge de soixante-dix, après un long
maladie.
"Nous entendons maintenant l'homme mort parler; et ses révélations posthumes sont
pas sensationnel, laquelle, cependant, n'est pas une raison adéquate pour
douter leur authenticité. Il se sent grandir hors de son corps;
mais il reste attaché à lui pour un assez long temps. Son fluidic
le corps qui est diffusé en premier prend une forme plus concentrée. Il
vies dans obscurité qu'il trouve désagréable; mais il ne fait pas
souffrez. Enfin, la nuit dans laquelle il est plongé est rayée avec un
peu d'éclats de lumière. L'idée vient réincarner lui-même et lui
tours près d'elle qui est être sa mère (c'est, la mère de
Joséphine). Il l'entoure jusqu'à ce que l'enfant naisse, après quoi il
progressivement entre dans le corps de l'enfant. Jusqu'à au sujet de la septième année, le sien,
le corps est entouré par une sorte de brouillard flottant dans lequel il a utilisé à