Chapitre 41
le commencement d'une institution qui a maintenant ses bâtiments dans beaucoup
parties de Canada. Dans la partie dernier du dix-septième Évêque du siècle
Laval a emporté un projet pour fournir l'éducation pour les prêtres canadiens
sorti des gens du pays. Par conséquent, en plus du
grand séminaire à Québec, il y avait le séminaire moindre où les garçons étaient
a appris dans l'espoir qu'ils prendraient des ordres. Dans le commencement de
éducation que le Français a essayé dans plus qu'un de leurs institutions
combiner des poursuites industrielles avec les branches ordinaires d'un
éducation élémentaire. Mais tous les comptes des jours du régime français
allez montrer que, en dépit des efforts zélés des corps religieux à
améliorez l'éducation des colons, l'instruction séculière était à un
reflux très bas et à peine a atteint le seigniories. Un écrivain nous dit
que "même les enfants d'officiers et messieurs savaient à peine comme à
lisez et écrivez; ils étaient ignorants des premiers éléments de géographie
et histoire." Encore, émoussé et dépourvu de vie intellectuelle comme était le
vie du Canadien, il avait sa place d'adoration où il a reçu un
formation morale de qui l'a élevé infiniment au-dessus du paysan
Angleterre aussi bien que de sa vieille maison. Le clergé de Canada Inférieur
les confessedly ont fait leur mieux soulager l'ignorance des gens, mais
ils étaient naturellement incapables d'accomplir, par eux-mêmes, une tâche qui
incombé correctement à la classe gouvernante. Sous le régime français dans
Canada les autorités civiles étaient comme petit inquiet d'éclairer le
gens par l'établissement de public ou écoles communes comme ils étaient à
donnez-leur une voix dans le gouvernement du pays.
Évidence de quelque culture et aspirations intellectuelles dans les cercles sociaux
du capital ancien la surprise de voyageurs qui ont visité a attiré
le pays avant la fin de l'autorité française. "Science et le
les beaux-arts", a écrit Charlevoix, en 1744, "ont leur tour et conversation