Chapitre 44
dérangé dans leurs couvents; et pendant que les mêmes privilèges n'étaient pas
accordé par les articles de capitulation aux Jésuites, Recollets, et
Sulpitians, ils avaient chaque facilité donnée à eux pour disposer de leur
propriété et enlève à France. En réalité il y avait pratiquement
aucune intervention avec en des fraternités religieuses pendant le tôt
années de règle britannique; et quand au cours de temps les Jésuites
disparu tout à fait du pays dans que leurs propriétés sont passées à côté de loi
la possession du gouvernement pour l'usage des gens, pendant que le
Sulpitians ont été autorisés finalement à continuer leur travail et develope
propriété qui est devenue la grande valeur sur l'île de Montréal. (Le
Les négociants français et négociants ont été autorisés toute l'annonce publicitaire et faire du commerce
privilèges qui ont été aimés par les vieux sujets des Anglais
Souverain, pas seul dans la vallée du St Lawrence, mais dans le riche
entartrez-vous des régions de l'Ouest et Nord-ouest.) Les articles de capitulation
ne donnez pas toutes garanties ou promesses pour la continuation du civil
loi sous laquelle Canada français avait été gouverné pour sur un siècle, mais
pendant que c'était une des questions dépendant sur le destin ultime de
Canada, les souverains militaires britanniques ont pris chaque soin possible pendant le
continuation du régime militaire respecter si loin comme possible le vieux
coutumes et lois par lesquelles les gens avaient été gouvernés précédemment.
Les écrivains français de ces jours admettent la générosité et justice du
administration d'affaires pendant ce régime militaire.
Le traité de Paris, signé le 10e février, 1763, cédé cérémonieusement
à Angleterre Canada aussi bien qu'Acadie, avec toutes leurs dépendances. Le
Les Canadiens français ont été permis à liberté pleine de professer l'adoration de
leur religion d'après les rites de l'Église Romish, aussi loin que
les lois de permis de Grande-Bretagne." Les gens avaient l'autorisation pour se retirer