Charlotte M. (Charlotte Monica) Brame
Chapitre 76
la vie entière ne la garderait pas, comme elle avait été gardée, pour même une année.
Je dois l'abandonner. Ah, mon Dieu! C'était dur--si très difficilement! J'ai dit
Sir John, et il a semblé misérable comme moi-même.
"Je vois, je vois. C'est la seule chose être fait. Si je puisse la donner un
richesse vous ne devriez pas la perdre; mais je ne peux pas, et elle ne doit pas venir à
pauvreté."
Dame que Thesiger a pleuré amèrement sur moi.
"Je l'ai prévu du premier", elle a dit. "Je savais que ce n'était pas la perte de
Couronnez Anstey, mais la perte d'Agatha qui serait votre procès le plus douloureux."
Alors j'ai dit "au revoir" à elle qui j'avais si bientôt espéré appeler ma femme. JE
embrassé son visage blanc et mains tremblantes pour la dernière fois.
Mais la chère âme s'est accrochée à moi, en pleurant.
"Vous pouvez dire que vous devez me laisser mille fois, Edgar, mais je doivent
que ne soit jamais parti. Je vous attendrai; et si ce n'est jamais dans votre pouvoir
pour me réclamer, je me marierai avec aucun autre homme. Je serai le vôtre dans mort comme dans
vie."
Et pourtant j'ai essayé de secouer sa résolution, je savais que ce serait donc.
Je savais qu'aucun autre homme n'appellerait jamais sa femme.
Le jour avant que je sois parti, Mme Trevelyan, avec son petit Sir Rupert, a pris
possession de la Salle. Elle a dû trouver beaucoup d'épines dans son chemin,
pour, bien qu'elle eût atteint le désir de son coeur, et était maintenant maîtresse
de Couronne Anstey, elle a été fuie et a détesté par tout le voisinage.
"Une aventurière", ils l'ont appelée, et comme tel la recevoir ont refusé
dans leur société. Peut-être elle avait prévu ceci quand elle a souhaité à
mariez-moi-vous.
Par l'influence de Sir John, le poteau de secrétaire a été trouvé pour moi avec un
Noble anglais qui réside à Paris. J'étais habiter dans la maison; mon
les devoirs étaient suffisamment onéreux, et j'étais recevoir un salaire d'un