Charlotte M. (Charlotte Monica) Brame
Chapitre 9
rose prendre mon congé, avec un chèque pour trois cents livres dans ma main.
"Est-ce que vous descendrez la Couronne Anstey à-nuit?" dit M. Moreland, comme il
se serré la main avec moi. "Nous serons là matin à-lendemain. Vous ferez
quels arrangements paraissent meilleurs à vous sur l'enterrement."
Donc je suis allé loin, l'homme le plus perplexe de Londres. Comme je suis rentré le
bureau je me suis senti honteux de mes soupçons sur mes associé employés. Ils étaient
tout occupé, pendant que je--oh, ciel! est-ce que ce pourrait être vrai?
M. Lawson pensait évidemment j'avais bu quand je suis allé, blanc et
bégayer, confus et hésitant, dans sa pièce. Il a semblé même
sévèrement à moi.
"Qu'est-ce que vous voulez, M. Trevelyan? Je suis très occupé."
J'ai encore pris la lettre et l'ai mis avant lui.
"Est-ce que vous lirez que, Monsieur?" J'ai demandé, "Il vous fera comprendre plus
rapidement que je peux, je suis confondu ainsi."
Il l'a lu, alors tendu sa main à moi.
"Je vous félicite", il a dit. "Votre père pauvre, la dernière fois que j'ai vu,
il, a parlé à moi de son cousin riche. Il n'a jamais attendu ceci. Sir Barnard
eu alors deux fils fins, forts, sains de son propre."
"Mon père ne l'aurait pas pu attendre moins que moi-même. J'ai à peine
jamais entendu le nom de Couronne Anstey, et ne savait pas que c'était
propriété entraînée. Je devrai vous demander pour me laisser aller cet après-midi,
Monsieur."
Il était parfaitement disposé, j'étais seulement au bureau une heure, cependant les nouvelles
paru s'être étendus. J'ai promis un dîner aux employés quand je suis revenu,
alors encore une fois je me suis trouvé dans la rue, seul.
Mon cerveau était pris de vertige, mes pensées dans un tourbillon. Je me souviens prendre un taxi et
conduire à un magasin dans lequel j'avais souvent regardé avec désirer ardemment des yeux. JE
vin acheté, raisins, pêches, fleurs, gelées gentilles--tout qui je
pensé très probablement plaire à ma soeur--et alors maison de la foule. J'avais