Chapitre 35
"Non, non; ce n'est rien. Soir à-lendemain je peux avoir l'occasion de
vous présenter au Marquise."
"Et à sa nièce?"
"Mademoiselle St Clair? C'est comme volontés Monsieur", il a ri.
"Je ne comprends pas votre gaieté."
"Pardonnez, Monsieur, mais il n'y a pas beaucoup à qui sollicitent la présentation
Mademoiselle. Est-ce que vous n'avez pas entendu parler d'elle?"
"Rien sauf son nom."
"Pensez, Monsieur, d'une grande femme avec cheveux noirs et teint plus
swart que beau, avec grandes mains qui pourraient serrer le mien et peau
ils, et pieds plat et lourd; un chiffre qui n'est pas un chiffre, toutes ses lignes,
pressé déplacé de l'intérieur et quelles secousses comme elle marche; une voix
à qui chuchotement est rauque. Alors, Monsieur, concevez cette femme ignorant de
ses défauts qui minaudent et essaient d'utiliser ses yeux émoussés dans
fascination. C'est Mademoiselle St Clair."
"Sûrement vous exagérez?"
"Non, c'est une image juste", a dit l'ami, "et encore elle a des admirateurs.
Sa richesse est aussi grande que sa personne."
Barrington a ri. Il pourrait y avoir la petite romance dans l'histoire de l'amour qui
le destin l'avait appelé pour aider, et certainement il aurait petit
difficulté dans trouver Mademoiselle St Clair.
"Je ne passerai pas sans autorisation sur votre politesse pour une introduction à elle,
Monsieur", il a dit, "et depuis que le vin est fini, vous nous pardonnerez
si nous nous retirons. Nous avons voyagé loin et las."
Le Monsieur que Comte a regardé son compagnon quand ils étaient allés, et
souri.
"Une nouvelle expérience pour Beauvais", il a dit; "un homme qui n'a pas l'honneur
de savoir la Madame Marquise et n'a pas entendu des charmes de
Mademoiselle sa nièce."
"L'image que vous avez dessiné était un peu trop répulsive, je pense."
"Elle sera masquée", était la réponse riante. "Il doit avoir le sien
invitation comme promis. Il coûtera quelques louis, et nous n'en sommes pas aussi
riche. Nous sommes des revendeurs dans cette matière, et doit avoir quelque profit pour notre