Chapitre 62
encore. Il n'avait aucun désir de doubler cet homme bien qu'il le connût bien,
et a lambiné jusqu'à ce qu'il l'ait vu entrer dans le magasin d'un ébéniste. Tout le Paris
savait qu'ici Maximilien Robespierre avait son hébergement.
Latour a accéléré son allure et est entré dans une maison au coin d'un côté
rue. Oui, son maître, le Citoyen dans que Bruslart était, était la réponse à
son enquête, et le soupçon d'un sourire a touché le visage de Latour au
l'hésitation d'homme. Après avoir attendu quelques moments il a été annoncé, et
souri encore un petit comme il est entré dans une pièce sur le rez de chaussée, c'était donc
différent son propre, même comme l'occupant était contrairement à lui.
"Vous me favorisez par cette visite", a dit Bruslart, en augmentant pour accueillir le sien
invité.
"Vous n'avez pas cependant a entendu la raison de lui."
Si Latour avait attendu que son hôte montre tout signe d'inquiétude il était
déçu, et c'était la nature de l'homme pour respecter même courage dans un
ennemi. Il a compté à peine Bruslart comme tel, extérieurement en effet ils étaient
amis. Si Lucien Bruslart avait été un lâche qu'il aurait occupé à peine
un tel appartement comme ceci et l'a entouré avec tant de luxe.
Il y avait le danger dans luxe, cependant c'était une partie de l'homme, allez-le,
été essentiel à lui. Il s'est appelé citoyen, a cherché la société de
patriotes, parlé aussi haut qu'en. Il avait parlé à tel but qui,
arrêté et a emprisonné comme un aristocrate dangereux, il avait été libéré
et a accueilli comme un fils vrai de Paris. Pour tout ceci, il était aristocrate
à son doigt penche, détestait la même atmosphère d'un patriote vrai, et
lavé leur toucher de ses mains avec dégoût. Ses propres intérêts étaient
son inquiétude importante, il était intelligent assez pour tromper des amis et des ennemis
comme il lui a convenu; même Latour était douteux comment le placer. Il était un
bel homme, et avait trouvé même ce compte pour quelque chose dans