Chapitre 63
Paris révolutionnaire; il était un homme déterminé, avec esprit, et cet art de
paraître ne cacher rien. Un aristocrate! Par la malchance de naissance
c'était tout. Un patriote! C'était une profession sûre. Luxe! Pourquoi pas?
"Est-ce que mon pays a besoin de mes services?"
"Toujours; mais cela s'arrive être une matière privée", Latour a répondu.
"Vous avez été dans le Conciergerie, citoyen."
"Ce n'est pas très long depuis que j'ai été libéré", était la réponse.
"La peur vous a touchés dans le Conciergerie."
"Les murs étroits et incertitude sont désagréables. Vous saurez ce que je signifie
si vous devriez être jamais aussi fâcheux que j'étais."
"Et un domestique, affreux pour votre sécurité, a fui à vos amis pour aide.
Est ce donc?"
"Je l'ai entendu depuis ma parution. Il est un associé fidèle, et a agi sur
sa propre initiative."
"Tout à fait?" Latour demandé.
"Tout à fait. Laissez-moi être juste à lui. Je ne crains pas danger, citoyen, mais je
ayez des yeux pour voir son existence. Il existe pour les hommes honnêtes aussi bien que
autres, et j'ai dit à Rouzet qui était son nom 'Si le mal doit
venez à moi essai et portez les nouvelles à ceux malgré qui encore m'aiment le
fait que j'ai tourné le patriote', j'égalise lui a donné un petit bibelot de l'or
qu'il peut être su que ses nouvelles étaient vraies."
"Depuis votre parution vous avez envoyé un autre messager pour prévenir
Mademoiselle St Clair de venir à Paris?"
"Elle vient à Paris!" Bruslart s'est exclamé, à moitié soulèvement.
"Est-ce que vous avez pris des pas pour la prévenir faire donc?" Latour demandé.
"Est-ce que vous supposez que je l'aurais appelée mon compte ici? Elle n'est pas un
patriote. Elle viendrait à sa mort."
"Ce peut être une entrée que vous pourriez servir à votre pays; un leurre à
attirez des amants et des amis."
"Est-ce que vous êtes sérieux? Est ce la signification de votre visite?"
"Quelle est votre réponse à lui?"