Chapitre 8
"Alors, Monsieur de Lafayette, ce peut être que quelque jour je peux traverser
la mer aider la France."
Le Marquis a ri doucement et a caressé la tête du garçon.
"Afin que soit votre rêve. J'espère la liberté peut être achetée sans sang,
mais--"
"Mais vous ne pensez pas donc, Monsieur."
"Pourquoi est-ce que vous devriez dire cela?"
"En partie à cause du chemin vous le dites, en partie parce que j'ai été dit
que vous êtes des farseeing. J'ai écouté toutes les histoires si passionnément
dit au sujet de vous."
"Si une telle bagarre pour la liberté était entrée dans France, ce serait beaucoup plus
terrible que la guerre ici", et le Marquis a fait plutôt la déclaration
à lui-même qu'à le garçon.
"Alors ce peut être mon devoir venir et vous aider", a dit Richard.
"Si l'occasion devrait venir, voit que votre esprit aventureux fait
ne le faites pas votre devoir si c'est donc ou pas. Il y a quelques années à
passez avant vos jeunes membres soyez allés pour lutter, ou ce
le cerveau du vôtre doit prendre une décision. Vous avez un bon père et
pouponnez, ils vous guideront. Rêvez vos rêves, et je ne doute pas, mon
ami Richard Barrington deviendra un héros à beaucoup. Est vous venir
en arrière à la maison avec moi? Dans une heure je pars."
"Est-ce que vous revenez à France?"
"Oui."
"Il est-ce qu'une terre merveilleuse est, est-ce que ce n'est pas?"
"À un homme vrai son propre pays est toujours une terre merveilleuse."
"Oui, et je suis principalement français", a dit le garçon.
"Non, jeune homme. Vous êtes un Américain, un Virginian. Soyez fier de lui."
"Je suis fier d'il, Monsieur,; encore un monsieur Virginian peut lutter pour
France."
"Et la France peut être heureuse de réclamer son épée. Oui, c'est vrai. Bien,
jeune homme, entrez dans paix ou dans guerre, ne manquez pas de faire l'enquête à Paris pour
Lafayette. Il vous rendra quelque chose de la politesse qui a été
montré à lui dans ce pays et dans la maison de votre père."
"Remerciez vous, oh, vous remerciez mille fois. Je peux parler de lui à mon