Chapitre 93
cette raison je suis désolé il est venu."
"Je trouve le Marquis de Lafayette que beaucoup a changé quand je l'entends parler dans
un tel ton de désespoir."
Lafayette a souri, et a poussé doucement Richard dans une chaise.
"Que je ne désespère pas facilement, comme une règle, peut vous convaincre que je ne suis pas
troublé sans raison. Le pays est dans les mains de fanatiques, là,
n'est pas aucun prévoir ce que la fin peut être. Sur chaque côté de nous les ennemis sont,
mais nous sommes nos propres ennemis pires. Nous sommes fendus dans discordes, en luttant et
débattre avec l'un l'autre; les plus mauvais de nous gagnons le
pouvoir prédominant, et ce qui se sont efforcés honnêtement pour faire sortir bon
de mal a été conduit au mur et été lutté pour leur
vies."
"Encore vous dites que mon épée est inutile."
"Aussi inutile que l'arme du jouet en bois d'un garçon", était la réponse. "À-jour
Je suis d'aucun compte. À tout moment je suis possible d'être saisi par quelques-uns de
les mêmes hommes qui ont été mes soutiens, quelques-uns ont joué atout en haut charge
préféré contre moi, et alors--alors quarante-huit heures ou moins peut
suffisez pour fermer le compte."
"Est-ce que vous êtes dans danger immédiat?" Barrington demandé.
"Une condition que je partage avec presque chaque homme honnête en France. Ce n'est pas
su que je suis à Paris. Je suis supposé être avec l'armée. Je suis venu
secrètement, avoir des affaires pour résoudre en cas du plus mauvais événement. Je peux
trouvez-le nécessaire à traverser la frontière, comme donc beaucoup qu'autres ont fait,
et après que la partie j'ai joué n'est pas possible de trouver beaucoup d'accueil."
"Vous savez, monsieur, que je ferais n'importe quoi pour vous aider."
"Mon cher Richard, je sais cela; mais vous ne devez pas vous surcharger. Par
apportant mademoiselle ici vous ne l'avez pas apportée dans une place de
sécurité. Vous l'auriez due persuader de rester à Beauvais."