Chapitre 4
fleurs comme bijouterie. Elle était loyale à M. Hahn, aussi,; et aucun montant de
le mauvais traitement pourrait la convaincre qu'il n'était pas le meilleur de maris.
Elle a adoré sa maîtresse précédente et tiendrait à payer respectueux
peu visite à sa cuisine, en prenant ses enfants avec elle. Ce
l'habitude dernier a conduit presque son mari à distraction. Il a trépigné le sien
pieds, il a déchiré ses cheveux, il l'a injuriée, et je crois, il a frappé même
son; mais quand le prochain enfant était born,-un particulièrement merveilleux
one,--Mrs. Hahn n'avait pas la force pour résister à la tentation de
savoir comme l'émerveillement nouveau-né impressionnerait la Comtesse von
Markenstein. Une autre scène terrible a suivi. La femme pauvre pourrait
jamais comprend qu'elle n'était plus la femme d'un serveur, et cela
elle ne doit pas être des visites payantes aux grands gens dans leurs cuisines.
Une autre source des perturbations dans les relations matrimoniales de M. Hahn était
le refus absolu de sa femme paraître dans le parquet ou le proscénium
boîtes dans le théâtre. Dans cette matière sa résistance a encadré sur le
héroïque; ni menaces ni supplications pourraient la déplacer.
"Loi, Jules", qu'elle dirait, pendant que les larmes ont ruisselé vers le bas sur elle
les joues dodues, "le parquet et les grandes boîtes sont pour le gentlefolks,
et pas car les gens humbles aiment vous et moi. Je sais ma place, Jules,,
et je ne veux pas être la risée de la ville, comme je devrais être,
si je suis allé à l'opéra et me suis assis où ma dame la Comtesse, et le
les autres dames fines s'asseyent. Je devrais me sentir comme un idiot, aussi, Jules, et je
devez pleurer mes larmes quand je suis rentré à la maison."
Il peut être conjecturé facilement que M. Hahn pleure couvert un même
coeur léger quand l'hydropisie a emporté finalement c'aimer mais
époux gênant. Ni il a fait tout secret du fait qu'elle
la mort était plutôt un soulagement à lui, pendant qu'en revanche il l'a donnée