Chapitre 20
la tâche d'aimer les longues lignes d'a blessé au poste de l'assaisonnement
avant qu'ils fussent des entrained et ont envoyé le sud à l'hôpital, plané partout,
le tendeur.
"Mon homme pauvre", elle a chuchoté, il n'y a aucun prêtre ici."
"Je ne peux pas mourir sans confession--absolution", était la réponse. "Un prêtre,
obtenez un prêtre pour moi."
À côté d'et toucher presque le lit de camp sur lequel l'orateur s'est tordu dans le sien
l'agonie de la mort a mis apparemment un autre homme dans une stupeur profonde. Il a porté
l'uniforme d'un soldat privé et ses yeux a été bandé. Son visage
avait été déchiré aux morceaux par obus à mitraille, fragments de qui l'avait ébloui.
À cet instant il est sorti de cette stupeur. Peut-être le familier rédige
le rappelé à lui-même. Il a déplacé sa main légèrement. La soeur a vu le sien
les lèvres tremblent. Elle a courbé bas.
"Qui cherche confession, absolution?" il a chuchoté. "Je suis prêtre."
"Vous êtes blessés, en mourant, père."
"Comment est-ce que je peux mourir mieux que confesser un pécheur compagnon?"
C'était vrai. La femme héroïque a tourné à l'homme qui encore a maintenu le sien
appel monotone.
"L'homme à côté de vous", elle a dit, en "mourant vous aiment, est prêtre."
"Engendrez", a pleuré le premier homme avec force soudaine. "Je dois confesser
avant que je meure."
"Soulevez-moi, a dit le prêtre.
La femme a échappé à son bras au sujet de ses épaules et l'a élevé.
"La soeur?" commencé l'autre.
"Je serai aveugle et sourd", a dit la femme.
"Parlez sur", a chuchoté le prêtre.
"J'ai été grand pécheur--il n'y a pas de temps pour confesser tout."
"Quel est plus lourd sur votre âme, mon fils?"
"Le destin d'une femme."
"Ah."
"Il y en avait deux qui l'aimait--une douzaine d'il y a années--elle m'a préféré--je
la retirée."
"Est-ce que vous vous l'êtes mariée?"
"No. Et alors nous nous sommes querellés--je l'ai abandonnée. Quand je suis venu la chercher elle