Chapitre 19
sur par quelques-uns de la foule de paysans qui nous ont entourés, et qui à
une fois se mis à pousser et nous tirer augmentez une inclinaison d'herbe glissante escarpée,
répandu avec les grands galets. La vue du sommet, regarder en bas
un précipice pur de quelques 1,500 pieds en profondeur dans la vallée au-dessous,
été beau. Complètement au fond, entre les nombreux ravins et petit
éperons de pierres par lesquelles la vallée est croisée, nous pourrions
distinguez quelques petites pièces de terre cultivée. Au-dessus de nos têtes
dominé les crêtes déchiquetées des plus hauts sommets, Pico Ruivo et autres,
lequel nous avions déjà vu du yacht, quand nous avons aperçu en premier le
île.
Une promenade agréable sur quelques inclinaisons de herbe, et deux bousculades plus dures,
nous emmenés au sommet du Sommet Torrinhas; mais le charmer et
vue étendue vers Camara de Lobos, et la baie et ville de
Funchal, était une récompense ample pour tout notre problème. Il ne nous a pas prises
long retourner à l'ombre bienvenue des châtaigniers, car nous
eu tout voracement faim, il qui est maintenant onze heures. Mais, hélas!
le petit déjeuner n'était pas arrivé: donc nous n'avions aucune ressource mais monter notre
chevaux encore et monte jusqu'à rencontrez-le. M. Miles, de l'hôtel, avait
ne tenu pas son mot; il avait promis que nos vivres devraient être envoyés
jusqu'à nous d'ici neuf heures, et c'était midi avant que nous ayons rencontré les hommes
porter les paniers d'osier sur leurs têtes. Il n'y avait rien maintenant pour lui mais
organiser un pique-nique sur la terrasse de la villa désertée de M. Veitch,
sous l'ombre de camélia, fuchsia, myrte, magnolia, et
poivre arbres, de d'où nous pourrions aimer aussi la vue fine du
vallée fertile sous nous et la mer bleue qui étincelons l'au-delà.
_Wednesday, juillet 19th_.--Nous étions si fatigués après nos efforts de
hier, que c'était neuf heures avant que nous ayons tous rassemblé pour notre
baignade du matin que je pense que nous avons aimé le plus du fait de notre