Chapitre 5
engagements. Vergine avait si long me formé chanter doucement, jamais,
m'autoriser à chanter dehors, ces gens ont commencé à m'appeler les Cassés
Ténor.
LA PREMIÈRE VRAIE CHANCE
"Une meilleure chance est venue auparavant longtemps. En 1896 la Maison d'Opéra dans Salerno
décidé de produire _I Puritani_. Au dernier moment le ténor qu'ils avaient
engagé pour chanter le rôle de tout premier plan est devenu malade, et il y avait personne à
chantez la partie. Lombardi, conducteur de l'orchestre, a dit aux directeurs
il y avait un jeune chanteur à Naples, approximativement dix-huit milles loin, qui il
su pourrait les aider et chanter la partie. Quand ils ont entendu le nom
Caruso, ils ont ri dédaigneusement. 'Que, le Ténor Cassé?' ils ont demandé.
Mais Lombardi a pressé ma demande, les a assurés je pourrais être engagé, et non
le doute serait heureux de chanter pour rien.
"Donc j'ai été fait venir. Lombardi a parlé pendant quelque temps en premier avec moi. Il a expliqué
au moyen de plusieurs illustrations que je ne dois pas supporter froid et raide
dans le milieu de l'étape, pendant que j'ai chanté des tons agréables, sucrés. Non, je
laissez sortir de ma voix, je dois me jeter dans la partie, je dois être vivant à
il--doit le vivre et dedans. Dans court, je dois agir aussi bien que chante.
UNE RÉVÉLATION
"C'était tout comme une révélation à moi. Je ne m'étais jamais rendu compte auparavant comme
absolument nécessaire c'était exprimer le caractère j'ai tenté. Donc je
chanté _I Puritani_, avec autant de succès qu'aurait pu être attendu d'un
jeune chanteur avec si petite expérience. Quelque chose s'est réveillé en moi à cela
moment. De cette nuit je n'ai jamais été appelé un 'Cassé le Ténor' encore. JE
fait un engagement régulier à deux mille lires un mois. Hors de ceci je
payé régulièrement à Vergine le vingt-cinq pour cent qui il toujours
demandé. Il a été réconcilié quelque peu à moi quand il a vu que j'avais un réal