Chapitre 80
les mois sont pleins de jours; nous pouvons nous permettre d'attendre. Dans l'intervalle laissez-nous avoir un
peu bavardez tel que les dieux permettez de.
Cher M. Kenyon n'a pas cependant allé à Écosse, pourtant ses intentions,
encore soyez debout au nord. Il est passé un soir avec nous il y a quelques soirs, et
été brillant et charmant (les deux choses ensemble), et bon et
affectueux en même temps. M. Landor restait avec lui (peut-être
Je vous ai dit que), et est allé loin dans Worcestershire, en m'assurant, quand
il a pris du congé de moi, qu'il entrerait jamais encore dans Londres. Une semaine
laissez-passer, et voilà! M. Kenyon l'attend encore. Les résolutions ne sont pas toujours
irrévocable, vous observez.
Je dois vous dire ce que Landor a dit au sujet de Louis Napoleon. Vous êtes informé
qu'il a détesté le premier Napoléon et qu'il déteste la nation française;
aussi, il déteste l'état présent d'affaires françaises, et a écumé
sur dans le 'Examinateur' 'dans prose et rime' sur le sujet d'eux.
Néanmoins, il qui appelle 'l'Empereur' 'un idiot infernal' express
lui-même à cet effet au sujet du Président: 'Je le connaissais toujours pour être un
homme de génie merveilleux. Je le connaissais intimement, et j'ai été persuadé de
ce qui était en lui. Quand les gens ont dit à moi, "Comme vous aimez gaspiller
votre temps avec jouer ainsi un homme?" J'ai répondu: "Si toutes vos Maisons
de Parlement, en réunissant leurs têtes, pourrait faire une tête égaler à
la tête de cet homme insignifiant que ce serait bien pour Angleterre."
C'était assez inattendu à moi pour entendre M. Landor parler donc.
Il, M. Landor, regarde aussi jeune que jamais, comme plein de vie et
énergie passionnée.
Est-ce que M. Horne ont écrit à vous avant qu'il soit allé à Australie? Fait je parle à
vous au sujet de son départ? Fait vous voyez la lettre qu'il a mis dans les papiers
comme un au revoir à Angleterre? Je pense tristement à tout.
Mazzini est venu nous voir l'autre jour, avec ce visage spirituel pâle de