Chapitre 89
à vous après tout. Dès que Wilson était revenu--et elle est restée loin
beaucoup de plus long que l'année dernière--nous nous avons trouvés poussé au bord de notre
temps pour rester en Angleterre, et l'accumulation d'affaire être
fait avant que nous puissions aller pressé sur nous. Je suis presque furieux avec le montant
de choses être fait, comme c'est; mais j'aurais dû mettre la visite à vous
à la tête d'eux, et a balayé tout le reste sur un côté pour un jour, s'il
n'avait pas été pour le temps détestable, et ma toux horrible qui
corporations avec lui. Quand Wilson est revenu elle m'a trouvé tousser dans mon vieux
chemin, et il a été jusqu'à maintenant sans interruption, ou cirer plutôt
de pire en pire. Vous être descendus et a infligé le bruit de lui
sur vous vous aurait rendus simplement nerveux, pendant que le risque à moi-même
aurait été très grand en effet. Encore, j'ai attendu et attendu,
se le sentir à peine possible d'écrire à vous pour dire, 'je ne suis pas futur
cette année.' Ah, je suis très désolé et déçu ainsi! J'ai espéré contre
espérez une fracture dans le temps, et une amélioration en moi-même; maintenant nous
doit aller, et il n'y a aucun espoir. Pour au sujet d'un quinzaine de jours j'ai été un
prisonnier dans la maison. Ce climat ne me laissera pas vivre, il y a le
vérité. Donc nous allons lundi. Nous allons à Paris pour une semaine ou deux, et
alors à Florence, et alors à Rome, et alors à Naples; mais nous serons
en arrière l'année prochaine, si Dieu veut, et alors je saisirai un commencement de l'été
jour courir en bas ligne droite à vous et vous trouver plus fort, si Dieu me bénit
si loin. Pensez à moi et aimez-moi un peu pendant ce temps. Je le ferai par
vous. Et fait, _do_--depuis que là n'est pas un temps pour avoir des nouvelles de vous dans
Londres--envoie un fragment d'une note à Arabel pour moi, que je peux l'avoir
à Paris avant que nous ayons entrepris sur notre long voyage Italien. Laissez-moi avoir le