A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 16
augmentations. Aucun doute la plupart des caractères dans _Hamlet_, _King Lear_,
_Othello_, ou _Antony et Cleopatra_ peuvent être arrangés dans s'est opposé
groups;[7] et aucun doute il y a un conflit; et encore il paraît tromper
décrire ce conflit comme un _between ces groups_. Ce ne peut pas être
simplement ce. Pour pourtant Hameau et le Roi les ennemis mortels sont, cependant cela
lequel absorbe notre intérêt et demeure autant dans notre mémoire au moins
comme le conflit entre eux, est le _within_ un en désaccord d'eux. Et
donc c'est, pourtant pas dans le même degré, avec _Antony et Cleopatra_ et
même avec _Othello_; et, en fait, c'est dans une certaine mesure, donc avec
presque toutes les tragédies. Il y a un conflit extérieur de personnes et
groupes, il y a aussi un conflit de forces dans l'âme du héros; et même
dans _Julius Caesar_ et _Macbeth_ l'intérêt de la boîte précédente à peine
que soit dit pour dépasser cela du dernier.
La vérité est, que le type de tragédie dans laquelle le héros s'oppose à un
force hostile une âme non partagée, n'est pas le type Shakespearien. Le
les âmes de ceux qui combattent le héros peuvent être donc non partagé; ils
généralement est; mais, comme une règle, le héros, pourtant il poursuit son destiné
chemin, est, au moins à un point dans l'action, et quelquefois à beaucoup,
déchiré par une lutte intime; et c'est fréquemment à tels points qui
Shakespeare montre son pouvoir le plus extraordinaire. Si plus loin nous comparons
les premières tragédies avec le plus tardif, nous trouvons que c'est dans le dernier,
les travaux du maturest que cette lutte intime est accentuée le plus. Dans le
dernier d'eux, _Coriolanus_, son intérêt complètement éclipses vers le
proche de la pièce de théâtre cela du conflit extérieur. _Romeo et Juliet_,
_Richard III._, _Richard II._ où le héros combat un extérieur,
forcez, mais comparativement petit avec lui-même, est toutes les premières pièces de théâtre.