A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 2
veuillez réaliser complètement et exactement les mouvements intérieurs qui ont produit
ces mots et aucuns autres, ces actions et aucuns autres, à chaque particulier
moment. Ce, portée à travers un drame, est la bonne façon de lire le
dramaturge Shakespeare; et la condition requise principale ici est par conséquent un éclatant
et imagination résolue. Mais ce seul suffira à peine. C'est
nécessaire aussi, surtout à une conception vraie de la totalité, à
comparez, analyser, disséquer. Et les tels lecteurs se rétrécissent souvent de ceci
tâche qui paraît à eux prosaïque ou même une profanation. Ils
comprenez mal, je crois. Ils ne se rétréciraient pas si ils s'étaient souvenus de deux
choses. Dans la première place, dans ce processus de comparaison et analyse,,
ce n'est pas requis, c'est ruineux au contraire, mettre l'imagination,
de côté et en substituer quelques-uns supposé 'raison froide'; et c'est seulement manque
d'entraînement qui fait l'usage concourant d'analyse et de poétique
perception difficile ou rebutant. Et, dans la deuxième place, ceux-ci
disséquant processus, pourtant ils sont aussi imaginatifs, est encore, et
est eu l'intention d'être, rien sauf moyens à une fin. Quand ils ont fini
leur travail (il peut être fini seulement pour le temps) ils donnent place au
terminez qui est cette même lecture imaginative ou ré-création du drame
de lequel ils ont mis dehors, mais maintenant une lecture a enrichi par les produits de
analyse, et par conséquent plus adéquat et agréable.
De toute façon, c'est la foi dans la force de que j'ose, avec
craintes seulement personnelles, sur le chemin d'interprétation analytique. Et
donc, avant de venir au premier des quatre tragédies, je propose à
discutez quelques feuillets liminaires qui les intéressent tous. Bien que chacun soit
individuel de part en part, ils ont, dans un sens, un et le même
substance; pour dans tout d'eux Shakespeare représente l'aspect tragique
de vie, le fait tragique. Ils ont, encore, jusqu'à un certain point, un