A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 20
à lui; et pas ainsi est l'idée du héros comme contribuer au sien
destruction seulement par actes dans lesquels nous ne voyons aucun défaut. Mais le fatal
imperfection ou erreur qui ne sont jamais absentes sont de genres différents et
degrés. À un positions extrêmes l'excès et precipitancy de Romeo,
lequel à peine, si à tout, diminuez notre considération pour lui; à l'autre le
ambition meurtrière de Richard III. Dans la plupart des cas l'erreur tragique
n'implique aucune infraction consciente de droit; dans quelques-uns (_e.g._ qui de Brutus ou
Othello) il est accompagné par une conviction pleine de droit. Dans Hameau
il y a une conscience douloureuse que le devoir est négligé; dans Antony
une connaissance claire que le pire de deux cours est poursuivi; mais
Richard et Macbeth sont les seuls héros qui font cela qui ils
reconnaissez pour être vil. C'est important d'observer ce Shakespeare
admettez tel heroes,[9] et aussi qu'il paraît sentir, et exerce
lui-même rencontrer, la difficulté qui survient de leur admission. Le
la difficulté est que le spectateur doit désirer leur défaite et même leur
destruction; et encore ce désir, et la satisfaction de lui, n'est pas
sensations tragiques. Shakespeare donne par conséquent à Richard un pouvoir qui
excite la surprise, et un courage qui extorque l'admiration. Il donne
à Macbeth un semblable, pourtant moins extraordinaire, grandeur, et ajoute à
il une conscience terrifier ainsi dans ses avertissements et exaspérer ainsi dans le sien
reproches que le spectacle de tourment intime contraint un a horrifié
sympathie et crainte qui balance, au plus petit, le désir pour le héros
ruine.
Le héros tragique avec Shakespeare, alors, n'a pas besoin d'être 'bon', pourtant
généralement il est 'bon' et par conséquent à la fois gagne la sympathie dans son erreur.
Mais c'est nécessaire qu'il doive avoir ainsi beaucoup de grandeur qui dans le sien
erreur et chute nous pouvons être précisément conscients des possibilités d'être humain