A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 30
lui-même lequel a souffert la plupart, Othello ou Iago; accusera jamais
Shakespeare de représenter le pouvoir ultime comme 'poétiquement' juste.
Et nous devons aller plus loin. Je me hasarde à dire que c'est une erreur pour utiliser à
tous ces délais de justice et mérite ou désert. Et ce pour deux
raisons. Dans la première place, essentiel comme c'est reconnaître le
rapport entre acte et conséquence, et naturel comme il peut paraître dans
quelques-uns emballe (_e.g._ Macbeth) dire que le faiseur obtient seulement cela qui il
mérite, cependant dans même beaucoup de cas dire que ce serait assez anormal.
Nous ne pouvons pas protester contre la déclaration que Lear a mérité souffrir pour
sa folie, égoïsme et tyrannie; mais affirmer qu'il a mérité à
souffrez ce qu'il a souffert est faire pas simplement la violence à langue mais
à tout sens moral sain. C'est, de plus, obscurcir le fait tragique
que les conséquences d'action ne peuvent pas être limitées à que qui veut
paraissez à nous pour suivre 'justement' d'eux. Et, cette existence donc, quand nous
appelez juste l'ordre du monde tragique, nous utilisons ou le mot dans
quelque sens vague et inexpliqué, ou nous allons au-delà ce qui est montré
nous de cet ordre, et demande à foi.
Mais, dans la deuxième place, les idées de justice et désert sont, il paraît
à moi, dans les cas _all_--même ceux de Richard III. et de Macbeth et
Dame Macbeth--faux à notre expérience imaginative. Quand nous sommes immergés
dans une tragédie, nous nous sentons vers les humeurs, les actions, et les personnes tel
émotions comme attraction et répulsion, pitié, émerveillement, peur, horreur,,
peut-être haine; mais nous ne faisons pas _judge_. C'est un point de vue qui
émerge seulement quand, dans lire une pièce de théâtre, nous glissons, par notre propre faute ou le
dramaturge, de la place tragique, ou quand, dans penser au sujet du
jouez après, nous reculons sur notre chaque jour notions légales et morales.
Mais la tragédie n'appartient pas, en plus que la religion appartient, au