A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 35
l'attaquer simplement. Que nous sentons correspond complètement comme beaucoup à l'idée
qu'ils sont _its_ part, expressions, produits,; que dans leur défaut
ou _it_ mauvais est faux à son âme de bonté, et chutes dans conflit
et collision avec il; que, dans les faire souffrez et gaspillez
eux-mêmes, _it_ souffre et le gaspille; et que quand, sauver le sien
vie et paix de la récupération de cette lutte intestinale, il les jette dehors,
il a perdu une partie de son propre substance,-une partie plus dangereux et
inquiet, mais plus précieux et plus proche à son coeur, que que qui
remains,-un Fortinbras, un Malcolm, un Octavius. Il n'y a aucune tragédie dans
son expulsion de mal: la tragédie est que cela implique le gaspillage de
bon.
Donc nous sommes laissés enfin avec une idée qui montre deux côtés ou aspects qui
nous ne pouvons séparer ni ne réconcilier. La totalité ou range contre qui
la partie individuelle se montre impuissant paraît être animé par un
passion pour perfection: nous ne pouvons pas expliquer son comportement autrement
vers mal. Encore il paraît faire naître ce mal dans lui-même, et dans
son effort de vaincre et l'expulser il est été au supplice avec douleur, et commandé
mutiler sa propre substance et perdre le mal pas seul mais inestimable
bon. Que cette idée, pourtant très différent de l'idée d'un espace
destin, est aucune solution de l'énigme de vie est évidente; mais pourquoi doit nous
attendez-le une telle solution pour être? Shakespeare ne tentait pas à
justifiez les chemins de Dieu aux hommes, ou montrer l'univers comme un Divin
Comédie. Il écrivait la tragédie, et la tragédie ne serait pas tragédie s'il
n'été pas un mystère douloureux. Ni il peut être dit même pour pointer distinctement,
comme quelques écrivains de tragédie, dans toute direction où une puissance de la solution
mensonge. Nous trouvons quelques références à dieux ou Dieu, à l'influence du
étoiles, à une autre vie,: quelques-uns certainement, tout d'eux peut-être,