A. C. (Andrew Cecil) Bradley
Chapitre 85
Si nous tournons maintenant de la substance des tragédies à leur style et
versification, nous trouvons à tout prendre une différence correspondante entre
le plus tôt et le plus tardif. La tâche assignée habituelle de _Julius Caesar_, et
même de _Hamlet_, à la fin de la deuxième période de Shakespeare--la période
de _Henry V._--est basé principalement, nous avons vu, sur considérations de forme. Le
le style général des parties sérieuses du dernier joue d'anglais
l'histoire est une de plein, noble et éloquence comparativement uniforme. Le
'honey-tongued' douceur et beauté de Shakespeare écrivent tôt, comme
vu dans _Romeo et Juliet_ ou le Dream_ de la _Midsummer-night, restez; le
la facilité et lucidité restent; mais il y a une adhésion de force et poids.
Nous ne trouvons aucun grand changement de ce style quand nous venons à _Julius
Caesar_,[28] lequel peut être pris pour marquer sa culmination. À ce point
dans le développement littéraire de Shakespeare il atteint, si l'expression peut être
pardonné, une perfection limitée. Non plus pensé sur celui côté, ni
expression sur l'autre, paraît avoir toute tendance dépasser ou combattre
avec son associé. Nous recevons une impression de connaissance approfondie facile et complet
harmonie, mais pas si fort une impression d'éclatement du pouvoir intérieur dans
vie externe. Le style de Shakespeare est peut-être nulle part autrement si libre de
défauts, et encore presque chaque une de ses pièces de théâtre subséquentes contient
écrire lequel est plus grand. Pour parler familièrement, nous sentons dans _Julius
Caesar_ qui, bien que pas Shakespeare égal puisse mieux le style il
a choisi, il ne s'est pas laissé entrain.
Dans lire _Hamlet_ nous n'avons aucune telle sensation, et dans beaucoup de parties (pour
il y a dans l'écriture de _Hamlet_ un variety[29 exceptionnel]) nous sommes
conscient d'un changement net. Le style dans ces parties est plus rapide
et véhément, moins uniforme et moins simple; et il y a un changement du