W. C. (William Crary) Brownell
Chapitre 16
littéral et exigeant, intoxiqué au pédantisme du normatif, si
pas du prosaïque.
Prenez une telle photo comme M. Edouard Detaille "Le Reve" qui l'a gagné donc
beaucoup d'applaudissements il y a quelques années. M. Detaille est réaliste irréprochable,
et peut faire cela de qu'il aime dans le chemin le matériellement impossible avec
impunité. Soldats endormis, sans un guêtre bouton manquer,,
bivouacking sur la terre entre armes empilés dont les baïonnettes piqueraient;
au-dessus d'ils dans les cieux le fracas de combattant spectral
armées--apparitions nées des rêves des dormeurs. Que nous sommes en contact avec.
Personne ne protesterait contre lui exceptez sous amende d'être allé en reconnaissance comme
pitoyablement littéral. Encore le plan est comme entièrement conventionnel--c'est
pour dire, c'est comme basé attentivement universellement sur hypothèse supposée pour le
moment--comme le "Triomphe de Lebrun d'Alexander." Le dernier est comme beaucoup un vrai
expression d'un idéal comme l'image de Detaille. C'est maintenant un idéal devenu
plus conventionnel, indubitablement, mais c'est comme clairement un idéal et comme
clairement authentique. Le seul point que je souhaite à faire est, ce Lebrun
peindre--Louis Quatorze qui peint--n'est pas la chose superficielle que nous sommes
juste le supposer pour être. Ce n'est pas la même chose, j'espère, comme
maintenir ce M. Bouguereau est considérable plutôt qu'insipide.
Lebrun n'était pas assurément peintre remarquablement original. Ses foules de
les guerriers portent une ressemblance beaucoup plus proche à la "Bataille de Raphael de
Constantine et Maxentius" que la "Transfiguration" du Vatican
fait à Giotto, à part la circonstance importante qui le
la différence dans l'exemple dernier montre le développement, pendant que le fondateur
illustre une variation affaiblie principalement. Mais il y a indiscutablement
quelque chose de Lebrun dans le travail de Lebrun--quelque chose de typique de l'âge dont