E. W. Bowling
Chapitre 22
Joyeux sonne chaque vent fort apporte,
Transporté sur son souffle parfumé;
Prêtez l'oreille! J'entends le jeune chant des voix,
Voix silencieux maintenant dans mort.
Les frères, soeurs, aimaient et aimer,
Tenez-moi dans leur étreinte affectueuse;
À moitié pardonnant, demi qui blâme,
Je peux voir le visage de ma Mère,
Mi une nuit de spiranthes du corbeau,
À travers la mélancolie deux éclat des yeux triste;
Et ma main un presses à bras douces,
Et un coeur bat près du mien.
Dans minez des oreilles qu'une voix sonne,
Plus sucré loin que tension terrestre,
Consolation apporter céleste
De la terre qui ne sait aucune douleur,
Et quand lentement de moi voler
Fluctuations qui vision dans air,
Chaque pulsation bat avec la sensation
Qu'un Esprit aimait était là.
UNE PETITE AMIE.
O comme devez j'écris une amour chansonnette
À mon Alice le jour de Petite amie?
Comme gagnez l'affection ou pitié
D'une existence si vif et gai?
Car je suis une créature de l'unpicturesque,
Pipes affectueuses avec et vin de port et un petit somme
Sans un trait respectable,
Avec un coup d'oeil et un nez très bizarre.
Mais elle est une existence séraphique,
Plein d'amusement, plein de folâtrez et gaieté;
Qui peut parler dans une manière graphique le plus
Chaque langue possible sur terre.
Quand elle erre dans Italique de régions,
Vous la penseriez un Florentin juste;
Elle parle l'allemand comme Schiller; et gaulois
Mieux loin que Rousseau ou Racine.
Elle chante--plus sucré loin qu'une cymbale
(Un son que je n'ai jamais entendu);
Elle joue--et son touche plus agile
Rendez musique plus doux qu'un oiseau.
Elle parle--'tis comme vol de la mélodie
Sur la mer méditerranéenne;
Elle sourit--je suis agenouillé à l'instant
Sur chaque genou goutteux et corpulent.
'Nuit Tis! les éclats de lune pâles au ciel
(Où autrement il devrait briller je ne sais pas),