Chapitre 20
j'à la mendicité. Elle avait un goût gros et pervers. Elle avait un nombreux
apparenté, indigent et affamé. Sur ce sa substance serait rapidement
prodigué. J'elle détestait, parce qu'elle était consciente de m'ayant blessé,
parce qu'elle savait que je l'ai tenue dans mépris, et parce que j'avais détecté
son dans un rapport sexuel illicite avec le fils d'un neighbour.
La maison dans laquelle j'habitais n'était plus ma propre, ni égal mon père.
Jusqu'ici j'avais pensé et agi dedans avec la liberté d'un maître; mais
maintenant je suis été devenu, dans mes propres conceptions, un étranger et un ennemi au
couvrez sous lequel je suis né. Chaque cravate qui m'avait lié à lui était
dissous ou a converti dans quelque chose qui m'a repoussé à une distance
de lui. J'étais invité dont la présence a été portée avec colère et
impatience.
J'ai complètement été impressionné avec la nécessité d'enlèvement, mais je ne savais pas
où aller, ou quel genre d'existence chercher. Mon père avait été un
Émigrant écossais, et n'avait aucune famille sur ce côté de l'océan. Mon
la famille de mère habitait dans New Hampshire, et la longue séparation avait
éteint tous les droits de rapport dans sa progéniture. Labourer
le monde était ma seule profession, et, tirer un profit par ma compétence dedans, il,
serait nécessaire à devenir jour ouvrier dans le service d'étrangers;
mais c'était un destin à qui je, qui avait si long aimé les plaisirs
d'indépendance et commande, ne pourrait pas me réconcilier soudainement. Il
m'est venu à l'esprit que la ville peut m'offrir un asile. Un jour court
le voyage me transporterait dans lui. J'avais été là deux fois ou trois fois dans
ma vie, mais seulement pour quelques heures chaque temps. Je ne savais pas de visage humain,
et était un étranger à ses modes et dangers. J'ai été qualifié pour non
emploi, compatible avec une vie de ville, mais que du stylo. Ce,
en effet, avait jamais été un outil favori avec moi; et, pourtant il peut