Chapitre 3
détermination immédiate dans quelle manière cette personne devrait être traitée.
Ma famille a consisté en ma femme et un jeune enfant. Notre domestique bonne avait
été saisi, trois jours avant, par la régnant maladie, et, à elle propre
demandez, avait été transporté à l'hôpital. Nous avons aimé bon
santé, et était plein d'espoir de s'échapper avec nos vies. Nos mesures pour
cette fin avait été prise adhéré à prudemment et avec soin. Ils ont fait
ne consistez pas à éviter les récipients d'infection, pour mon bureau,
exigé que j'aille quotidiennement dans le milieu d'eux; ni dans remplir la maison
avec les exhalations de poudre, vinaigre, ou goudron. Ils ont consisté dans
propreté, exercice raisonnable, et alimentation saine. La coutume avait
également émoussé le bord de nos appréhensions. Prendre cette personne dans
ma maison, et donne sur lui l'assistance requise, était le plan
qu'en premier m'est venu à l'esprit. Dans ceci, cependant, le conseil de ma femme était
me gouverner.
J'ai mentionné l'incident à elle. J'ai signalé le danger auquel était
que soit redouté d'un tel détenu. J'ai désiré qu'elle décide avec prudence,
et a mentionné ma résolution me conformer implicitement à elle
décision. Si nous devrions refuser à port il, nous ne devons pas oublier là cela
été un hôpital auquel il veut, peut-être, consentez être porté, et
où il serait accommodé dans la meilleure manière les temps admettraient.
"Non", a dit elle, "ne parlez pas d'hôpitaux. Au moins, laissez-le avoir le sien
choix. Je n'ai aucune peur au sujet de je, pour ma partie, dans un cas où le
les ordres de devoir sont si évidents. Laissez-nous prendre le pauvre, fâcheux
malheureux dans notre protection et se soucie, et laisse les conséquences à
Ciel."
J'ai attendu et ai été voulu avec cette proposition. Je suis revenu au malade
équipez, et, en le réveillant de sa stupeur, encore trouvez le dans possession
de sa raison. Avec une bougie près, j'avais une occasion de le regarder
plus correctement.