Chapitre 31
serait dû entrer dans la maison, et une réunion aurait été obtenue. JE
ne pourrait découvrir aucun autre moyen pour éviter le mal présent. Mon coeur
commencé maintenant, pour la première fois, s'abaisser. J'ai regardé en arrière, avec inconnu
émotions, les jours de mon enfance. J'ai appelé l'image de ma mère.
J'ai reflété sur l'engouement de mon survivant parent, et le
usurpation du Betty détestable, avec horreur. Je me suis regardé comme le
plus catastrophique et désolé d'êtres humains.
À ce temps je m'asseyais dans la pièce commune. Il y avait des autres dans le
même appartement, flâner, ou siffler, ou chanter. Je les ai observés pas,
mais, pencher ma tête sur ma main, je me suis délivré jusqu'à douloureux et
méditation intense. De ceci j'ai été réveillé par quelqu'un le placer
sur le banc près de moi et m'adresser donc:--"Priez, Monsieur, si vous voulez
excusez-moi, qui était la personne que vous cherchiez en ce moment?
Peut-être je peux vous donner l'information que vous voulez. Si je peux, vous serez
très bienvenu à lui." J'ai arrangé mes yeux avec quelque impatience sur la personne
ce rayon. Il était un jeune homme, habillé coûteusement et à la mode,
à qui mine était considérablement avenante, et à qui bespoke de la contenance
quelques-uns distribuent de discernement. J'ai décrit à lui l'homme que j'ai cherché.
"Je suis à la recherche du même homme moi-même", a dit il, "mais je m'attends à rencontrer
il ici. Il peut loger ailleurs, mais il a promis de me rencontrer ici à
demi après neuf. Je n'ai aucun doute il réalisera sa promesse, afin que vous
rencontrera le monsieur."
J'ai été satisfait hautement par cette information, et a remercié mon informateur
avec quelque degré de chaleur. Ma gratitude qu'il n'a pas remarqué, mais
continué: "Pour enjôler l'attente, j'ai rangé le dîner;
veuillez vous me faites la faveur pour partager avec moi, à moins qu'en effet vous ayez
soupé déjà?" J'ai été obligé, quelque peu maladroitement, refuser le sien