Chapitre 4
Son costume était ordinaire, insouciant, et a dénoté la rusticité. Son aspect était
simple et franc, et son visage délabré a encore retenu des traces de
beauté rare mais masculine. Il avait toutes les apparences de jeunesse simple,
intact par luxe et uninured à malchance. J'ai à peine jamais aperçu
un objet qui a mis si puissant et soudain une demande à mon affection et
succour.
"Vous êtes malade", a dit je, dans comme gai un ton comme je pourrais supposer. "Froid
les briques et nuit airs sont des serviteurs sans consolation pour un dans votre
condition. Augmentez, je vous prie, et entre dans la maison. Nous essaierons à
fournissez-vous des accommodements un peu plus convenable."
À cette adresse il a arrangé ses yeux languissants sur moi. "Que vous veut
ayez?" dit il. "Je suis très bien comme je suis. Pendant que je respire qui ne veut pas
soyez long, je respirerai avec plus de liberté ici qu'ailleurs. Laissez-moi
seul--je suis très bien comme je suis."
"Non", a dit je, "cette situation est inapte à un homme malade. Je demande seulement
vous entrer dans ma maison, et reçoit toute la gentillesse dans que c'est
notre pouvoir de donner. Cueillez en haut courage, et je répondrai pour votre
récupération, à condition vous soumettez aux directions, et fait comme nous aurions
vous. Augmentez, et avancez-moi. Nous vous trouverons un médecin et un
nourrissez, et tout que nous demandons en retour sont bons alcools et acquiescement."
"Est-ce que vous ne savez pas", il a répondu, ce que ma maladie est? Pourquoi si vous devriez risquer
votre sécurité par égard pour un que votre gentillesse ne peut pas bénéficier, et
qui n'a rien pour donner en retour?"
Il y avait quelque chose dans le style de cette remarque qui a surélevé mon
prepossession dans sa faveur, et m'a fait poursuivre mon but avec plus
zèle. "Laissez-nous essayer ce que nous pouvons faire pour vous", j'ai répondu. "Si nous sauvons votre
vie, nous vous aurons faits quelque service, et, comme pour récompense, nous
regardera à cela."