Chapitre 7
plus que dix-huit ans, mais la profondeur de ses remarques a indiqué un
beaucoup de plus grande avance. Son nom était Arthur Mervyn. Il s'est décrit
comme étant passé sa vie à la charrue queue et le battage sol; comme
être dépourvu de toute l'instruction scolastique; et comme être long depuis
privé des amitiés affectueuses de parents et parents.
Quand a questionné comme au cours de vie qu'il a eu l'intention de poursuivre sur
sa récupération, il s'est professé sans tout objet précis. Il était
sera guidé par le conseil d'autres, et par les lumières qui
l'expérience devrait fournir. Le pays était ouvert à lui, et il a supposé
qu'il n'y avait aucune partie d'il dans lequel la nourriture ne pourrait pas être achetée par le sien
travail. Il était non qualifié, par son éducation, pour tout libéral,
profession. Sa pauvreté était également un obstacle insurmontable. Il pourrait
permettez-vous de ne passer pas un temps dans l'acquisition d'un commerce. Il faut du travail,
pas pour futur émolument, mais pour existence immédiate. Le seul
la poursuite que ses circonstances présentes lui permettraient d'adopter était
que qui, il a été incliné pour croire, était également le plus éligible.
Sans doute son expérience était svelte, et il a paru absurde à
prononcez intéresser cela de qu'il n'avait pas de connaissance directe; mais donc il
été, il ne pourrait pas outroot de son esprit la persuasion qui labourer,
pour semer, et récolter, était des emplois qui conviennent le plus un raisonnable
créature, et de quelle le plaisir le plus vrai et la pollution la plus petite
coulerait. Il n'a contemplé aucun autre plan que revenir, dès que
sa santé devrait autoriser, dans le pays, cherchez emploi où c'était
pour être eu, et l'acquitte dans ses fiançailles avec fidélité et
assiduité.
J'ai signalé à lui plusieurs chemins dans lesquels la ville peut fournir
emploi à une avec ses qualifications. Il avait dit qu'il était