Chapitre 70
Dans la confusion de mes pensées un moyen s'est suggéré
suffisamment inartificial et gras. "C'est vrai, madame, ce que j'ai,
dit. Je l'ai vu respirer son dernier. C'est son seul héritage. Si vous souhaitez
il je le démissionne volontiers; mais c'est tout que je peux divulguer maintenant. Je suis
placé dans circonstances qui le rendent inexact de dire plus."
Ces mots n'ont pas été dits très distinctement, et la véhémence de la dame
l'entravée de les observer. Elle a encore répété ses interrogations,
auquel je suis revenu la même réponse.
En premier elle a exprimé la surprise extrême à ma conduite. De ceci elle
descendu à quelque degré d'aspérité. Elle a fait des allusions rapides au
histoire de Clavering. Il était le fils du monsieur qui a possédé le
maison dans laquelle Welbeck a résidé. Il était l'objet d'incommensurable
affection et indulgence. Il avait cherché l'autorisation à voyager, et, ce
être refusé par la timidité absurde de ses parents, il avait été deux fois
frustré dans essayer d'embarquer clandestinement pour Europe. Ils
attribué sa disparition à un troisième et tentative prospère de ceci
genre, et avait exercé l'assiduité inquiète et infatigable dans essayer
tracer ses pas. Tous leurs efforts avaient manqué. Un motif pour
leur revenir à Europe était l'espoir de découvrir des traces de
il, comme ils n'ont eu aucun doute de son ayant traversé l'océan. Le
véhémence de la curiosité de Mme Wentworth comme à ces détails du sien
la vie et mort peuvent être conçues facilement. Mon refus a surélevé seulement ceci
passion.
Me trouver réfractaire à tous ses efforts, elle à durée m'a renvoyé dans
colère.
CHAPITRE VIII.
Cette entrevue extraordinaire était maintenant passée. Plaisir aussi bien que douleur
assisté à mes réflexions sur lui. J'ai adhéré à la promesse que j'avais
donné inconsciemment à Welbeck, mais avait excité le déplaisir, et peut-être
soupçon, dans la dame. Elle le trouverait dur d'estimer pour mon
silence. Elle l'imputerait probablement à perversité, ou l'imagine à