Chapitre 5
Les couleurs de ma vie, et est parti si mort
Et pâlit un truc, il n'a pas été fait de façon adéquate
Donner le même comme oreiller à tête du thy.
Allez plus loin! laissez-le servir pour piétiner sur.
IX
Est-ce que ce peut être juste de donner ce que je peux donner?
Laisser thee s'asseoir sous l'automne de larmes
Comme sel comme le mien, et entend les soupirant années
Ré-soupirant sur mon renunciative des lèvres
À travers ces sourires peu fréquents qui manquent de vivre
Pour tout l'adjurations du thy? O mes peurs,
Que cela peut rare soyez juste! Nous ne sommes pas des pairs
Donc être des amants; et je possède, et chagrine,
Ces donneurs de tels cadeaux comme le mien sont,
Que soit compté avec le peu généreux. Dehors, hélas!
Je ne souillerai pas thy pourpre avec ma poussière,
Ni respire mon poison sur thy Venice-Glass,
Ni donne tout amour à thee--lequel était injuste.
Bien-aimé, j'aime seulement thee! laissez-le passer.
X
Encore, aimez, amour simple, est beau en effet
Et digne d'approbation. Le feu est clair,
Laissez la brûlure de temple, ou lin; une lumière égale
Bonds dans la flamme de cèdre planche ou mauvaise herbe:
Et l'amour est du feu. Et quand je dis à besoin
J'aime thee. . . marquez! . . . J'aime thee--dans vue du thy
Je me trouve transfiguré, glorifié bien,
Avec conscience des nouveaux rayons qui continuent
Hors de mon visage vers thine. Il n'y a rien bas
Dans amour, quand aime le plus bas: créatures les plus moyennes
Qui aiment Dieu, Dieu accepte en aimant donc.
Et ce que je sens, à travers les traits inférieurs,
De ce que je suis, les doth se montrent rapidement, et spectacle
Comme ce grand travail d'Amour rehausse Nature.
XI
Et par conséquent si aimer peuvent être désertiques,
Je ne suis pas tout indigne. Joues comme pâle
Comme ceux-ci vous voyez, et genoux tremblants qui manquent
Porter le fardeau d'un coeur lourd,--
Cette ménestrel vie lasse qu'une fois a été ceinte
Pour grimper Aornus, et conserve l'avantage rare