Chapitre 81
"Est-ce que vous nous donnerez votre mot d'honneur que vous n'alliez pas partir?"
Les mots d'honneur ont voulu dire peu au jeune Rainhams. Mais ils savaient cela
Cecilia l'a tenu comme une banalité de comportement décent que les gens n'ont pas fait
dites des mensonges. Ils avaient, en effet, souvent s'est émerveillé qu'elle a préféré "prendre
son gruau" plutôt qu'utilisez toute contre-vérité prête qui aurait protégé
son du courroux de leur mère. Avice et Wilfred ne portaient pas de tels scrupules
leur propre compte: mais ils savaient qu'ils pourraient compter sur Cecilia
mot. Ils étaient, en effet, seulement un peu effrayé de leur propre action dans
la fermer à clef; leur mère l'a pu pardonner comme hauts alcools","
mais leur père n'était pas improbable de prendre une vue différente. Donc ils
attendu sa réponse avec quelque inquiétude.
Cecilia a hésité. Jamais dans sa vie l'eue été tenté ainsi. Peut-être
parce que la tentation était si forte elle a répondu rapidement.
"Aucun--je ne vous dirai pas n'importe quoi du genre. Mais apparence ici--si vous voulez
laissez-moi sortir de je vous donnera chaques dix shillings."
Dix shillings! C'était de la richesse, et les enfants ont sursauté. Wilfred, en effet,,
aurait tiré en arrière à l'instant le verrou. C'était Avice qui a attrapé au sien
bras.
"Ne vous faites pas!" elle a chuchoté. "Il coûtera des tas plus que qu'obtenir
une nouvelle gouvernante--et nous ferons le Mater nous donner chaques dix shillings pour
la garder. Je dis, nous devrons obtenir la maison Pater."
"Comment?" Wilfred l'a regardée carrément.
"Facile. Vous allez au bureau de poste et téléphonez à à lui à son bureau.
Dites-lui de venir à la fois. Je regarderai ici, au cas où Eliza la laisse sortir.
Course--dur comme vous. Les Mater ne nous pardonneront jamais si elle part."
Wilfred a bavardé fermé docilement, rempli de crainte par l'urgence de sa soeur. Avice
s'assis sur la tête de l'escalier, près de la porte verrouillée,; et quand