M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 1
LENOBLE DE BEAUBOCAGE.
Dans les jours quand le Bourbon a régné sur Gaule, avant le "simple,
vers voluptueux, passionné" d'Alfred de Musset avait réussi le
_debonnaire_ Muse de Beranger dans les affections de jeune France,-Pendant des jours
quand le site du Trocadero était un pays éloigné et non découvert, et
la "exposition" du mot inconnu dans le dictionnaire Académique, et le gaulois
Auguste a destiné pour reconstruire la ville cependant un exile,-un jeune loi étudiant
abordé, en commun avec autres étudiants, dans une grande maison regardant morne à
le coin du Rue Grande-Mademoiselle, confiner à la Place Lauzun,,
et dans quelques dix minutes marchez du Luxembourg. C'était un très défraîchi
quart, pourtant les messieurs nobles et belles dames avaient occupé une fois le
grands châteaux horribles, et disported eux-mêmes dans les jardins horribles.
Mais les jeunes étudiants étaient dans nowise opprimé par l'horreur de
leur demeure. Ils ont chanté leur Beranger, et ils ont promis l'un l'autre dans
Bordeaux bon marché, et a tinté bruyamment leurs lunettes dans leur bruyant
bonne camaraderie, et a mangé les désordres composés pour eux dans un darksome
armoire, connu comme la cuisine, par vieux Nanon le cuisinier, malvoyant,,
pierre-sourd, et tout mais imbécile, et communément a supposé être le
mère vénérable de Madame Magnotte. Les petits ont grogné à chacun
autre au sujet des désordres quand ils étaient exceptionnellement mystérieux; et il faut
que soit possédé qu'il y avait _vol-au-vents_ et _fricandeaux_ ont consommé dans
cet établissement qui était affreux et merveilleux dans leur nature; mais
ils se sont hasardés dans aucune plainte à la maîtresse du château. Elle était un
personnage menaçant et terrible. Ses termes étaient bas, et elle l'a traitée
pensionnaires haute _de en bas_. Si ils n'étaient pas satisfaits avec son viands,
ils peuvent aller et trouver viands plus consentant ailleurs.
Madame Magnotte était mystérieux et impénétrable entièrement. Quelques gens