M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 20
"Je--je--est un vrai étranger à Paris, et--et--j'ai entendu il y a
nombreuses hébergement maisons dans ce trimestre--où on peut obtenir un
loger--à bon marché. J'ai demandé à plusieurs nurses, et autres femmes, dans
les jardins ce matin; mais ils paraissent très stupides, et peut me dire
rien; et je n'aime pas demander à l'hôtel où je reste."
Gustave a considéré. Oui, il y avait beaucoup de logements, il a informé la dame.
Et alors il pensait à Madame Magnotte. Été pas il son devoir d'obtenir
ce locataire égaré pour cette femme digne, si possible?
"Si la madame n'a aucune objection à une pension--" il a commencé.
Madame a secoué sa tête. "Une pension me conviendrait de même que bien", elle
dit; "mais ce ne doit pas être cher. Je ne peux pas me permettre de payer beaucoup."
"Je sais d'une pension très près de cette place où les madames peuvent trouver
une maison confortable sur les délais très raisonnables. C'est, dans point de fait, le
maison dans laquelle je réside", Gustave ajouté, avec quelque timidité.
"Si vous me dirigerez avec bonté vers la maison--" a dit la dame, en regardant
tout droit avant elle avec les yeux aveugles tristes, et évidemment suprêmement
indifférent comme à la résidence ou non-résidence de M. Lenoble dans le
l'habitation s'est reportée à.
"Non, madame, si vous m'autoriserez à vous mener là. C'est mais un
marchez de cinq minutes."
L'étranger a accepté la politesse avec une indifférence douce qui était
pas ingratitude, mais plutôt incapacité pour toute sensation mais un
grande peine qui a paru absorber son esprit.
Gustave s'est demandé quelle calamité pourrait donc en accable un si jeune et
beau.
La dame était assez silencieux pendant la petite promenade des jardins au
Rue Grande-Mademoiselle, et Gustave l'a observée attentivement comme il
marché à côté de son côté. Elle n'était pas évidemment plus de quatre et vingt années
d'âge, et elle était certainement la plus jolie femme qu'il avait jamais vu. Il