M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 22
le désespoir et sa beauté ont paru à lui plus grand que peine terrestre ou
beauté terrestre; et il était à moitié enclin à se demander si elle pourrait être
de la même course comme Madelon Frehlter. Et de cette heure le sens d'un
pesez sur son esprit, avant si vague et intermittent, est devenu un
oppression durable, ne pas être secoué par tout effort de sa volonté.
Tout à travers ce jour il s'est trouvé penser plus de l'inconnu
Anglaise qu'était logique avec une performance stricte de ses devoirs.
Il a été vexé avec lui-même à cause de cette distraction folle d'esprit.
"Qu'un associé frivole que je dois être", il a dit à lui-même, demeurer sur,
une telle bagatelle! Cela vient de mener une telle vie monotone."
À dîner il a cherché la dame; mais elle n'a pas paru au long
présentez où les vieilles dames perçantes, les vieux célibataires épicuriens, le
étudiants bruyants, le quotidien a dévoré et a grogné aux quatre ou cinq cours
lequel vieux Nanon a développé hors de sa conscience intérieure et un plutôt
garde-manger insuffisamment meublé. Il a questionné Madame Magnotte après dîner,
et a été dit que la dame était dans la maison, mais était trop fatigué de dîner
avec les autres détenus.
"J'ai remercier thee pour un nouveau pensionnaire, mon ami", elle a dit. "Madame
Meynell ne paiera pas pour une grande part; mais elle paraît un tranquille et respectable
personne, et à nous serons indubitablement bien avec l'un l'autre."
"Madame Meynell!" Gustave répété, le féliciter de trouvant,
que l'Anglaise était une habitante de la maison il vivait dans. "Elle est
une veuve, je suppose?"
"Oui, elle est une veuve. J'ai posé cette question, et elle a répondu, oui.
Mais elle m'a dit rien de son mari tardif. Elle n'est pas à tout
communicatif."
C'était tout le Gustave pourrait obtenir de Madame Magnotte. Elle n'était pas
communicatif. Non; elle était, en effet, à peine moins silencieux que cela