M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 24
les plaisirs et amusements sont devenus déplaisants à lui. Il a passé ses soirs
à maison dans le salon lugubre, et était satisfait d'écouter au bavardage de
les vieilles femmes, les sonates mornes de la petite musique maîtresse, le monotone
rouleau de roues sur le quai distant--n'importe quoi plutôt que le banal
rond d'étudiant vie qui avait été une fois consentant à lui. Il n'a pas fait
manquez d'écrire sa lettre hebdomadaire à Cydalise; mais, pour quelque raison ou
autre, il s'est abstenu de toute allusion à l'étranger anglais, bien que
c'était sa coutume pour raconter toutes ses aventures pour l'amusement du
famille à Beaubocage.
Un soir est venu enfin sur lequel Madame Meynell a été persuadé pour rester
avec les autres dames après dîner.
"Ce doit être très froid et morne pour vous dans votre chambre", dit
Madame Magnotte; "pourquoi ne passe pas votre soir avec nous, dans un agréable et
manière sociale?"
"Vous êtes très bon, madame", a murmuré l'Anglaise, dans le lent timide
accents qui avaient si plaintif un son à l'oreille de Gustave; "si vous le souhaitez,
Je resterai."
Elle a paru soumettre plutôt de faiblesse complète et incapacité pour refuser
n'importe quoi a demandé d'elle que de tout espoir de trouver le plaisir dans le
société du salon Magnotte.
C'était un soir en mars--froid, blustrous, morne. Le vent de l'est a soufflé
nuages de poussière en travers du Rue Grande-Mademoiselle, et le peu de
pied les passagers dans cette rue émoussée regardés pincé et misérable.
Les vieilles dames se sont regroupées autour de le grand poêle noir, et gossipped dans le
crépuscule; la musique maîtresse est allée à son piano faible, et a joué,
spontanément, négligé; pour Gustave qui était accoutumé pour tourner les feuilles ou s'assied
attentif par le piano, a paru ce soir inconscient de la musique.
Madame Meynell s'est assis en une des fenêtres, seul, à moitié caché par le passé
le damas jaune garnit de rideaux, en regardant dehors dans la rue.