M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 27
Ce n'était pas une manière pleine d'espoir de regarder des choses pour les destiné
maître de Cotenoir. Les lettres de M. Lenoble aux gens inquiets à
Beaubocage est devenu, au sujet de ce temps, quelque peu bref et peu satisfaisant. Il
ne donné plus des détails amples de son étudiant vie--il n'a plus écrit dans
ses bons alcools accoutumés. Ses lettres ont paru raides et gênées.
"J'ai peur il étudie trop", a dit la mère.
"Je daresay le vaurien gaspille son temps dans dissipation", suggéré
le père.
CHAPITRE III.
"SANS ESPOIR, ET AU DÉSESPOIR."
Deux mois s'étaient écoulés depuis le matin du printemps morne sur quel Gustave
Lenoble a trouvé la dame seule sous les arbres sans feuille du
Jardins de Luxembourg. Les détenus de la pension que Magnotte avait grandi
habitué à sa présence, à son silence, sa tristesse invariable, et
les troublés aucun respecter plus loin elle-même ou ses antécédents. Le
la défaillance de temps avait apporté aucune amélioration à ses alcools; en effet, Gustave,
qui l'a regardée attentivement, a perçu qu'elle était devenue plus pâle et plus mince
depuis ce matin de mars quand il l'a rencontrée dans le jardin public. Sa vie
a dû être douloureusement monotone. Elle est très rarement sortie des portes,
et à aucune occasion a osé au-delà les jardins du Luxembourg. Personne
lui rendu visite. Elle n'a écrit ni n'a reçu toutes lettres. Elle était accoutumée à
faites un simulacre de lire comme elle s'est assise dans son coin retraité du salon;
mais Gustave avait découvert qu'elle a prêté petite attention à son livre.
Le volume ouvert dans sa main a paru aucun plus qu'une excuse pour couver
sur ses peines.
Si gens, a incité par curiosité ou par compassion, a essayé pour obtenir
dans conversation avec cette dame solitaire, le résultat était toujours le même.
Elle répondrait à leurs questions dans une voix douce basse, avec un tranquille
politesse; mais elle ne les a jamais aidés dans le plus petit degré à
échangez des pensées avec elle. Il a paru comme si elle cherché aucun ami