M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 31
son, si c'était possible. Oh, que ce peut être son privilège pour consoler
son! Il l'a plainte avec une compassion si intense, que donc à
compatissant ses malheurs, était lui-même pour souffrir une angoisse poignante. Il
la plainte. Oui, il lui a encore et encore dit que ce sentiment
lequel si absorbé son coeur et l'esprit était aucun plus que pitié. Mais oh, si
ce est-ce que la pitié soit, ce qui était amour? C'était une question qu'aussi a présenté
il à l'esprit de M. Gustave Lenoble, de Beaubocage esse_ _in, et
Cotenoir posse_ _in.
Madame Meynell a rarement paru au petit déjeuner commun dans le menaçant
pièce dînant de la pension Magnotte. Gustave était par conséquent dans nowise
surpris pour la manquer sur ce matin particulier. Il a pris une tasse de
café, et pressé fermé à ses devoirs journaliers. Il y avait une fièvre sur lui
lequel il ne pourrait comprendre ni ne secouer, et il s'est dépêché au
jardins du Luxembourg, comme si là quelque nécessité spéciale soit pour
vitesse. Donc faites souvent les hommes se dépêchent inconsciemment à leur ruine prédestinée,
provocant d'augure. Les devins peuvent menacer, et les femmes peuvent rêver des rêves;
mais quand son heure vient, César ira à la tache attitrée où le
les poignards de ses assassins l'attendent.
Dans l'allée où il avait considéré en premier son visage triste, sous
l'ombrage de jeunes limes et châtaignes juste éclatement dans fleur,
il a vu l'Anglaise à-jour, s'assis sur le même banc, presque dans
la même attitude.
Il l'est montée, et a fait une offre son bon matin; et alors, intensément
conscient de sa propre témérité, se l'est assis par son côté.
"Je ne me suis pas attendu à vous trouver si tôt ici."
"Non, je sors rarement si bientôt; mais ce matin je dois en faire quelques-uns
enquêtes sur une question d'affaire, et je me repose seulement ici auparavant
aller les faire."
Elle a donné le soupir un peu las à la fin de cette parole. Il a paru un