M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 38
les mêmes circonstances, mais à un Français c'était une idée très familière.
C'était maintenant sombre--l'obscurité qui règne entre coucher de soleil tôt et en retard
lever de la lune. Comme la femme solitaire est allée plus loin le long des rues mornes
placez parallèlement avec le quai, le soupçon épouvantable est devenu plus fort dans Gustave
esprit. De cet instant il avait mais une pensée; dans ce moment il a mis
loin de lui toujours tout le sens d'obligation à Madelon Frehlter; il
secoué père, mère, soeur, vieilles associations, que la maison attache, ambition,,
richesse--il vivait seul pour cette femme, et le but de sa vie était
la sauver de désespoir et mort.
Ils ont émergé enfin sur le quai. Le long étirement de chaussée était
abandonné. Ah, maintenant elle a regardé en arrière--elle a semblé sur chaque côté avec sauvage
yeux aveugles--et maintenant il pourrait y avoir petit doute comme au but qui
l'apportée ici. Elle a traversé la route, et est allé sur le pont, Gustave,
fin suivante; en la prochaine minute elle se trouvait sur le banc de pierre,
un timide, battre des ailes chiffre, avec armes étirés vers l'eau,; dans
un souffle qu'elle a été serrée à la poitrine de Gustave, serrée par armes qui ont voulu dire,
la tenir toujours.
Le choc de cette surprise a complètement déconcerté la créature misérable. Elle
frissonné violemment, et a lutté à gratuitement elle de ces armes forts.
"Laissez-moi aller!" elle a pleuré en anglais. "Laissez-moi aller!" Et alors, la trouver
impuissant, elle a tourné et a regardé son ravisseur. "M. Lenoble! O, pourquoi fait
est-ce que vous me persécutez? Pourquoi est-ce que vous me suivez?"
"Parce que je veux vous sauver."
"Me sauver! Me saisir en arrière quand j'allais trouver le reste--une fin pour
ma vie lasse! O oui, je sais que c'est une fin coupable; mais ma vie a
été tout le péché."
"Votre vie tout le péché! Fou, je ne croirai jamais cela."
"C'est vrai", elle a pleuré, avec les remords passionnés. "Le péché de