M. E. (Mary Elizabeth) Braddon
Chapitre 4
un autre avait suivi la plume blanche du Bernais; un autre--mais était
là tout besoin de dire des gloires de cette maison sur quel Gustave
été si passionné d'infliger la disgrâce d'une profession savante?
Donc a débattu le père; mais la mère avait dépensé son enfance parmi le
la clameur du Buonapartist fait campagne, et la pensée de guerre était même
terrible à elle. La mémoire de la retraite de Russie n'était pas cependant vingt
années vieux. Il y avait des hommes vivant dire l'histoire, représenter ces jours,
et nuits d'horreur qui marche puissante de mort. Lui était elle et elle
fille Cydalise qui avait aidé pour persuader Gustave à qu'il est né
distinguez-le dans la loi. Ils voulaient qu'il étudie à Paris--le
le jeune homme lui-même avait un désir sauvage d'aimer les joies de cela
capital merveilleux--et revenir dans quelques années pour mettre au-dessus pour lui-même comme
_avocat_ à la ville de Vevinord, quelque demi-douzaine ligues du
propriété patrimoniale. Il a été créé implorer pour l'innocent, dénoncer,
le coupable, être grand et courageux et ardent chaud avec enthousiasme dans
la défense de paysans vertueux a chargé injustement avec le vol de mouton,
ou tirer de corn-ricks. Il n'a jamais frappé ces âmes simples qui il puissance
que quelquefois soit appelé sur pour défendre le coupable, ou dénoncer le
innocent.
C'était tout résolu enfin. Gustave était aller à Paris, et l'entre
comme un étudiant de loi. Il y avait beaucoup de pensions dans le
voisinage de l'Ecole de Droit où un jeune homme peut trouver une maison;
et à un de ceux-ci Gustave a été recommandé par un ami de sa famille. Il
été la pension Magnotte auquel ils l'avaient envoyé, le grand morne
logez, _entre cour et jardin_ qui avait été si grand et noble une fois. Un
l'imprimeur a maintenant occupé les chambres inférieures, et une main a peint sur le mur
pointé au _Pension Magnotte, premier ministre de l'au. Les le Tirez cordonnent, s.v.p._